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Culture

Le Burkina célèbre le cinéma, les rideaux sont levés sur la 23ème édition du Festival

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C’est parti pour la 23e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) depuis hier au Stade du 4 août de Ouagadougou. Pendant quelque 3 heures, la cuvette du stade du 4 août qui a drainé de milliers de festivaliers venus d’Afrique et d’ailleurs, a vibré de sonorités, de spectacle et de paroles bilan, d’interrogation et de plaidoyer en faveur du cinéma africain.

 

A cette occasion, le maire de la commune de Ouagadougou, Simon Compaoré a rendu un vibrant hommage aux membres du 7e art africain pour leur accompagnement au rayonnement du cinéma africain.

M. Compaoré a pris l’engagement, au nom de sa commune, d’accompagner le festival panafricain qui a donné à sa ville une notoriété internationale parce qu’elle est devenue une ville de partage et d’amitié. Cette manifestation aura comme invité d’honneur le Gabon. Elle rendra ainsi hommage, entre autres, au réalisateur gabonais, Charles Mensah, qui a donné 37 ans de sa vie au cinéma et fut le président de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci).

 

Notons que le Fespaco a bénéficié cette année d’un financement de 2.924.490 dont une part contributive de l’Union européenne de 1400.000 euros, et ce afin de renforcer les capacités du festival pour les éditions de 2013 et 2015.

 

Au départ, sur les 20 films en compétition, ils étaient trois longs métrages algériens en lice pour l’« Etalon d’or de Yennenga », à savoir Yema de Djamila Sahraoui, Le Repenti de Merzak Allouache et Zabana ! de Said Ould Khelifa. Ce dernier, aux dernières nouvelles n’en ferait plus partie. Cette 23e édition du FESPACO est placée sous le signe de l’autre moitié du ciel.

 

En effet, la délégation générale du Festival a accordé la part belle à la gente féminine en confiant les jurys aux femmes qui auront la lourde tâche de désigner l’Etalon d’or parmi les 101 films en compétition. Des prestations d’artistes burkinabé et africains ont rehaussé l’éclat de la cérémonie. Il s’agit du Burkinabé Creg, du Nigérian Flavor, qui ont donné de la saveur au public avant le lancement de la 23e édition.

 

Ce concert a été suivi d’un spectacle animé par le chorégraphe burkinabé Seydou Borro qui a proposé un spectacle fascinant s’appuyant sur la puissance et la vivacité des danses traditionnelles.

 

Firmin Teko Agbo

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