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Politique

Zeus Ajavon a bel et bien triché au concours d’agrégation de Brazzaville et a été exclu de tous les grades du CAMES.

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Les Faits !

Dans ses exploits de « juriste » hors la loi, Zeus Ajavon, celui la même qui se prend pour le centre du monde et qui glose partout qu’il est « professeur d’universités » (Sacrilège que tout ça !), au nom d’un certain populisme autour d’une foule qu’il manipule à satiété, pense démentir son fait d’armes de Brazzaville en 1991 lorsque surpris en flagrant délit de tricherie, il fut chassé de la salle du concours d’agrégation organisé par le CAMES. Pour cela, il piétine toutes les règles professionnelles du journalisme en adressant un droit de réponse injurieux au journal « Canard Indépendant » du vendredi 27 juillet dernier ; un fait qui dénote de son nanisme intellectuel et de la bassesse de son éducation morale. Mais passons !

Dans ce droit de réponse, Ajavon Zeus, le Tricheur des Universités a remué terre et ciel pour démontrer qu’il n’a jamais triché avec des arguties tirés sur les cheveux, voulant faire croire que le concours se déroule dans une Bibliothèque et pour se faire on ne saurait parler de tricherie. Ce qui est intellectuellement malhonnête car, tout le monde sait que lors des épreuves de droit, il y a des documents autorisés (les codes) et des documents interdis.

Zeus Ajavon sait bel et bien que lors du concours d’agrégation de 1991 à Brazzaville, il a triché et a été expulsé dès le premier jour du concours. Qu’il dise alors pourquoi il n’pas poursuivi les épreuves et la raison qui motivait son expulsion de la salle de concours.
A l’époque quatre enseignants de l’université de Lomé (à l’époque Université du Bénin) ont représenté la liste du Togo : les doyens TORDJRO et POCANAM Mèyèba en droit privé et Fanbaré NATCHABA et le fameux Ajavon Zeus dans le compte du droit public.
Le doyen POCANAM fut recalé loyalement au beau milieu du concours tandis que TODJRO et NATCHABA ont été à terme du concours avant d’être déclarés ajournés.

Ces trois derniers ont combattus loyalement tandis que le quatrième Ajavon Zeus a choisi de couvrir de honte notre pays en trichant dès le premier jour du concours pour se faire expulser comme un vulgaire malpropre. A l’époque tous les journaux de Congo-Brazzaville en ont fait leurs choux gras.

« Il est non seulement exclu du concours mais interdit de tous les grades du CAMES » nous confiait un jeune professeur des Universités, qui a décroché avec brio ce concours d’agrégation. Pour preuve à partir de ce moment, à part le doyen POCANAM Mèyèba décédé (paix à son âme), les autres ont évolué dans les grades du CAMES qui pour devenir maîtres assistants qui pour devenir maître de conférence tandis que Zeus AJAVON est demeuré « rien » au moment où nous commettions l’erreur de le considéré même comme un maître assistant.

Nous mettons au défi Ajavon Zeus d’apporter la preuve contraire si nous mentons dans son compte comme il voulait le faire croire à l’opinion. Si tous ceux que nous disons est faux, qu’il porte plainte auprès de quelque tribunal compétent de son choix !
Les archives du CAMES, les journaux congolais et les deux autres professeurs vivants sont là pour témoigner.
Nous rassurons simplement nos lecteurs que nous ne pouvons pas leur servir des faussetés et nous ne sommes nullement en service commandé de qui que ce soit pour nuire à Zeus AJAVON. Autrement, nous révélerions ces autres faits d’armes à savoir ses exploits pédophiliques et ses trafics de tout genre et ce n’est pas son ancien chauffeur E… qui nous démentirais tout comme son ami avec qui il employait le terme « Edan » comme mot de passe et d’opération qui dira le contraire.

Ces faits sont connus de nous depuis des années mais nous ne les avions jamais révélés.
Qui pis est, nous avons refusé jusqu’à un passé récent, des publications révélant des magouilles de ce petit Monsieur qui se prend pour le seul érudit du Togo et qui se prévaut injustement du titre « Professeur d’université ». Sacrilège ! Mais maintenant que lui-même nous a déclaré la guerre en nous livrant à la vindicte populaire, nous sommes prêts à jouer notre rôle pour démontrer aux peuples togolais et à l’opinion que pour se réclamer d’une popularité et parler au nom d’un peuple, il faut être clean ! Un incident au cours de l’enregistrement d’une émission n’autorise pas Zeus Ajavon à nous livrer à la vindicte populaire permettant aux manifestants surexcités de proférer des « hélou » (malheurs !) à notre encontre, de distribuer mes numéros de téléphone sur des bouts de papiers pour que ceux qui peuvent, nous contactent pour nous envouter. Et ce sont ces comportements qui vont sauver le Togo ? Et si un jour, ces petits messieurs ont un petit pan du pouvoir politique avec à leur disposition toute les forces qui peuvent faire mal ? En vrai mina, Zeus Ajavon connait la portée maléfique du mot « hélou ». Mais qu’il soit rassuré aussi longtemps que Dieu est Dieu et qu’il est vivant ! Car ce n’est pas en respirant la haine, la méchanceté et la cruauté qu’on conquiert le pouvoir !

Nous présentons toutes nos excuses aux éminentes personnalités dans le monde ecclésiastique et politique qui nous ont contactés pour faire balle à terre dans cette affaire. Ce n’est nullement un signe de désobéissance mais simplement parce que dans notre profession, il y a certaines mises au point qui sont indispensables étant donné que nous travaillons avec l’opinion. Bon à suivre !

Source: Dimas DZIKODO Forum de la semaine N° 1235 du 30 juillet 2012


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