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L’alcoolisme, une équation à plusieurs inconnues à résoudre aux Etats-Unis

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L’alcoolisme problème crucial en Afrique du Sud. Et les études montrent que le phénomène est a l’origine de plusieurs accidents sur les routes. Les Sud-Africains fonctionnent majoritairement à l’eau et aux boissons sucrées. L’organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en effet, que près de deux tiers des habitants n’ont jamais bu d’alcool. A contrario, le tiers restant ne rigole pas ! D’après une étude de l’Autorité sud-africaine des drogues (CDA), publiée en février, 37% boivent tous les jours et sont ivres tout le week-end. Ces assoiffés placent le pays au 52e rang mondial pour la consommation d’alcool, avec une moyenne de 7,8 litres d’alcool pur consommé par an contre 6,13 litres pour la moyenne mondiale.

Parmi ces gros buveurs sud-africains, 48% des hommes et 41% des femmes affirment boire au moins 60 grammes d’alcool pur au moins une fois par semaine ! Logiquement, le bilan est catastrophique.
Les statistiques de la criminalité démontrent par exemple que l’alcool ou les drogues sont liés à 80% des crimes violents et à une partie importante des viols. Une étude bouleversante, réalisée en 2009 par le Conseil de recherche médicale d’Afrique du Sud, montre que 25% des hommes sud-africains admettent avoir déjà violé quelqu’un. Parmi eux, la moitié affirme avoir été violée par plus d’une personne.

Le ministère des Transports, quant à lui, déplore l’implication de l’alcool dans la forte mortalité sur les routes. Avec un taux de 39,7 pour 100 000, le pays a une mortalité deux fois plus élevée que la moyenne mondiale, d’après la compagnie d’assurance First for Women. Par ailleurs, certaines petites villes comme Upington ou De Aar détiennent même le triste record d’alcoolisation fœtale le plus élevée au monde, avec 57 cas sur 1 000 nouveau-nés. Face à ces données affolantes, les efforts des autorités suffisent rarement.

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