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Société

Pour s’offrir un derrière envoutant elles utilisent « cube maggi» en mode suppositoire !

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Si sous d’autres cieux avoir une silhouette fine reste l’expression de la beauté parfaite, c’est tout le contraire dans plusieurs parties de l’Afrique où la belle femme est généralement distinguée par sa poitrine forte et son postérieur généreux. C’est ce qui explique d’ailleurs la volonté des femmes africaines de se doter d’un corps de plus en plus arrondi. Pour ce faire pas besoin de dépenser une fortune (qu’on ne possède pas d’ailleurs pas) dans la chirurgie plastique, les dames africaines ont trouvé un produit bon marché qu’elles jugent par la plupart « efficace » : le cube Maggi. Info ou intoxication, partons à la découverte du phénomène qui a vu le jour en Afrique centrale et qui s’importe au Togo depuis quelques années.

En Afrique une fille mince est soit « mal nourrie », soit malade du Sida, selon des conceptions courantes. Pour ne pas être en marge de la société, tous les moyens sont bons pour se faire place au soleil. Depuis quelques années les femmes Congolaises (RDC) ont découvert les vertus d’un produit que même le fabricant ignorait : « Cube Maggi ». Ce concentré d’épices qui donne une saveur agréable aux repas est introduit par nos dames directement dans leur postérieur. « Ma copine qui a utilisé ce produit en mettait un chaque nuit pendant 3 mois et ses fesses ont effectivement augmenté de volume », confirme Leila une congolaise qui possède elle aussi un postérieur surprenant.

L’idée serait partie de l’hypothèse selon laquelle si le cube Maggi fait des merveilles dans les sauces compte tenu de ses multiples composants, il n’y pas l’ombre d’un doute qu’il en fera pareil partout où on le mettrait y compris le derrière. Le phénomène a pris de l’ampleur au point que l’artiste Shiko Mawatu dira dans l’une de ses chansons : « T’en as déjà mis huit sur les dix qu’il y avait à la cuisine, lance en substance le morceau en lingala. Laisse les deux autres pour assaisonner les haricots. » ( http://www.youtube.com/watch?v=W4ikDxe3508&feature=player_embedded)

Très vite le phénomène a gagné de terrain dans certains milieux de la capitale togolaise. Certaines travailleuses de sexe en font usage pour séduire davantage les clients et augmenter le chiffre d’affaire. Certains confrères en ont déjà fait cas dans leurs publications. Même des personnes instruites accordent du crédit à ces théories et n’hésitent pas de les mettre en pratique. « Nous avons tous essayé ça au moins une fois ici. Même nos copines qui viennent du l’université aussi l’utilisent. C’est ce qui nous motive. Au début je trouvais cela dégoutant mais maintenant je suis habituée », nous a confié une coiffeuse qui croit fermement aux vertus de ce produit. Si nombreux pensent comme cette dernière, il faut reconnaitre qu’il y a une partie de la population (la plus grande d’ailleurs) qui soit ignore la pratique, soit la déconseille pour plusieurs raisons. Certaines filles nous ont confié au cours de la réalisation de ce document leur déception. Elles ont supporté les brulures des épices pendant des mois sans obtenir une grande satisfaction.

D’autres encore conscientes dans dangers que pourrait avoir cette pratique sur leur santé s’abstiennent d’y recourir. C’est le cas de cette infirmière qui pense que cette pratique expose les auteurs à des infections qui peuvent se compliquer jusqu’à ce que mort s’en suivent.
Difficile de confirmer ou d’infirmer l’efficacité du cube maggi dans les fesses des femmes mais une chose est certaine, la pratique existe et prend de l’ampleur. Ah les femmes ! Que nous réservent-elles encore ?

La rédaction

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