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Politique

Claude Ameganvi « Il faut que le régime RPT comprenne que pour lui s’en est fini »

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Le Collectif « Sauvons le Togo » qui dans un premier temps revendiquait entre autres le retrait du nouveau code électoral, la mise en application des rapports des enquêtes de la CNDH et de la CVJR, exige désormais clairement le départ du chef de l’Etat légalement élu et reconnu comme tel par la communauté internationale. Cette information rendue publique par Claude Ameganvi membre du CST montre à suffisance que les intentions du collectif ne sont pas l’intérêt du peuple togolais mais le départ d’une personne en violation de tous les textes fondamentaux du pays.

Le Collectif « Sauvons le Togo » n’a pas répondu à l’invitation du dialogue du gouvernement togolais. Il est difficile de comprendre les raisons qui ont motivé cette décision des responsables du collectif car ce dialogue était l’une des revendications du collectif.

Claude Ameganvi membre du collectif évoque les raisons du refus du CST. Dans un premier temps le président du parti des travailleurs juge « cavalière » le fait de recevoir une invitation 48 heures avant la rencontre. « Nous avons dit qu’il faut remettre la balle à terre… ça veut dire que les coups de force opérées précédemment soient effacées en retirant les deux projets de loi qui sont issus de ces coups de force. » Le CST souhaite que le gouvernement le laisse manifester selon le programme rendu public le mercredi 27 juin et qu’il libère les 54 badauds arrêtés lors des manifestations précédentes.

L’on se demande de quoi le collectif veut discuter s’il verse toute la substance dans les préalables. Cette attitude du collectif contraste avec les propos de son coordinateur Zeus Ajavon sur RFI. « Je ne fais pas de procès d’intention… Je suis optimiste » avait-il déclaré.

Les propos de Claude Ameganvi laissent présager des lendemains incertains pour notre Patrie car le Collectif selon ce dernier souhaite le départ par la rue de Faure Gnassingbé. Comment un collectif composé des organisations de défense des droits de l’homme et des partis politiques peut demander le départ d’un président légalement élu dont le mandat n’est pas à sa fin?

La rédaction

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