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Société

Affaires de filles tuées à Agoé, des révélations sur le mode opératoire des criminels

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La mémoire collective des togolais se rappelle encore des meurtres en série avec mutilation des appareils génitaux des victimes (généralement des jeunes filles) à la barbe et au nez des forces de d’ordre dans les parages d’Agoé, une banlieue de Lomé. La gendarmerie togolaise aurait mis la main sur les auteurs de ces crimes crapuleux et certaines presses exposent déjà le mode opératoire peu commun de ces présumés malfrats.

L’hebdomadaire togolais «Togo Réveil» dans son N° 58 décrit avec précision les techniques de ces présumés criminels en quête de sangs humains et d’organes génitaux. En effet, selon cette même presse, les victimes de ces actes humains sont généralement de jeunes collégiennes qui se faisaient inviter dans un bar-auberge dans la zone d’Agoé. «Ce n’est qu’a huis clos, que ces victimes se font pénétrer à l’aide des pénis en bois souvent utilisés par PSI Togo lors de ses séances de sensibilisation. Cela aurait pour effet de provoquer l’évanouissement de ces jeunes filles. Les criminels s’attèlent alors à extraire du sang des corps de leurs victimes à l’aide des seringues qui sont ensuite conditionnées dans des glissières. A force de répéter l’opération, la victime finis par trépasser, parce que vidée de son sang et il faut alors se débarrasser du corps» précisent nos confrères.

Pour se débarrasser des corps, les auteurs de ces bavures utiliseraient des forces mystiques; ce qui mettait les forces de l’ordre dans l’incapacité d’agir. «Après leur crime, ils transportaient les corps dans une voiture de marque étrangère–de la sous région–vers les lieux de dépôt. A distance raisonnable, ils prononçaient des paroles incantatoires qui avaient pour effet de réanimer les corps pour un court instant, le temps qu’ils puissent marcher seuls pour définitivement s’effondrer en pleine brousse».

Qui sont les auteurs de ces atrocités ?

M. Amah qui est un fonctionnaire de Togocellulaire, une grande société opérateur de téléphonie mobile de la place et celui d’un pasteur reviennent dans les articles des confrères. Cependant le pasteur Deglasse, de la FONDATION DE GRACES, auteur du fameux « pardonner 7 fois 77» longtemps cité dans cette affaire et supposé incarcéré, a démenti ces allégations sur une radio de la capitale tout en précisant qu’il est actuellement au Bénin pour une mission de réconciliation.

Nous y reviendront dans nos prochaines publications.

Roger Adzafo

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