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Enquêtes & Interviews

Interview: De “Journaliste pour l’Observation Electorale” à “Journaliste pour la transparence”, Joel Egah président de l’Association s’explique

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L’association «Journaliste pour l’Observation Electorale» (JOBE) vient de connaitre une mutation. Pour désormais faire référence d’elle, il faut parler de «Journaliste pour la transparence». Simple question de changement d’identité, ou pour besoin des réalités du terrain et d’évolution du champ d’action, les responsables dont le Président de l’Association, optent pour la seconde raison et soutiennent qu’il s’agit en réalité d’élargir le champ d’action pour veiller à la transparence et la crédibilité des actions des gouvernants. Voici les propos recueillis auprès du Président de «Journaliste pour la transparence» Joel Egah , qui précise cependant que JOBE n’abandonne pas totalement l’observation électorale d’autant que des scrutins seront organisés au Togo en 2012.

Pourquoi changer de nom ?

Joel Egah : L’une des principales missions de JOBE, à sa création, était d’œuvrer à la transparence et à la crédibilité des scrutins au Togo et en Afrique. Nous avons ainsi contribué à la réussite de la dernière élection présidentielle.

Deux ans après la création, nous souhaitons d’élargir notre champ d’action et redéfinir nos missions afin de mettre l’œil du journaliste au centre, non seulement des enjeux électoraux, mais de tout défi qui tient de la transparence et la crédibilité des actions des gouvernants sur le continent.

La transparence électorale à elle seule ne suffit pas pour assoir les socles de la démocratie. Il nous a donc paru nécessaire de recentrer notre mission.

La presse togolaise est divisée. Comment allez-vous vous y prendre pour susciter une large adhésion ?

Joel Egah : C’est vrai que l’on assiste à un clivage de plus en plus fort au sein de la corporation. Certes, la divergence des points de vue sur des sujets n’est point condamnable, mais le clivage actuel au sein de la presse togolaise s’entretient malheureusement dans une ambiance d’antagonisme et sur fond de tribalisme, selon qu’on vous classe dans un ou l’autre camp politique.

Il n’est pas sain que les journalistes entretiennent une telle division.

JOBE veut contribuer à faire disparaître les antagonismes actuels et cette culture de la révolte permanente.

Il est absolument indispensable que les médias, par leurs écrits et leurs reportages, contribuent à l’édification d’un Togo moderne et meilleur. C’est notre combat N°1.

Source: www.republicoftogo.org

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