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Faits divers

Exceptionnel plaisir sous une pluie torentielle

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Cette nuit-là, il pleuvait à verse. Je rentrai tard. Et tout mouillé. L’obscurité avait enrobé la cour dans son épais manteau noir. Délestage oblige. Je garais ma moto sur la véranda quand de faibles gémissements m’alertèrent. Sacré nom de Bon Dieu ! Mon sang ne fit qu’un tour.

Laly aurait-elle pensé que j’allais passer la nuit au village (où j’étais parti rendre visite à mes parents) et serait-elle en train de me faire cocu ? Et de surcroît dans notre nid conjugal ? Bon sang ! Diable ! Je cognai nerveusement à la porte. Aucun signe de l’autre côté. Si ce n’étaient les gémissements qui continuaient à me torturer. Je cognai plus vigoureusement.

J’arrive ! entendis-je Laly crier.

Toujours ces satanés gémissements. Nouveaux coups secs à la porte.

Oui ! Je viens !

Bruits de clé qui tourne dans la serrure. Encore ces maudits gémissements. Laly ouvrit la porte. Les gémissements s’amplifièrent. Tout fut alors clair pour moi. Ma bien-aimée s’était endormie devant… un film porno. Je poussai un profond soupir.

Enfin tu es là, m’accueillit-elle.

Elle avait dû m’attendre désespérément.

C’est la pluie qui m’a retardé , lui expliquai-je en me débarrassant de mes habits trempés.

-Oh là, mon pauvre chéri coco, tu es mouillé jusqu’à la saucisse ! me taquina-t-elle en prenant mon gros chat noir dans la main lorsque je me fus dénudé.

Tu ferais mieux d’aller me chercher une serviette, lui dis-je.

Câline, comme à son habitude, elle fit remonter sa main sur mon ventre et ma poitrine, y traçant une douce langue de feu du désir, avant de retourner dans la chambre, d’où s’échappaient de plus belle les gémissements.

Tu ferais mieux également d’éteindre l’ordi, lui criai-je.

C’est de bonne guerre si ça te met dans tous tes états ! me taquina-t-elle à nouveau en éteignant mon portatif.

C’est alors que me vint l’idée de prendre une douche… sous la pluie.

Apporte-moi aussi le savon, s’il te plaît !

Là, ça ne me plairait pas du tout que tu te masturbes et me laisses en plan !

Décidément, Laly n’a pas la langue dans son string.

Tu sais bien que je n’ai pas besoin de savon pour ça !

Je sais aussi que tu n’es pas un imbécile et que tu peux changer !

Sacrée Laly ! Elle tient toujours à avoir le dernier mot dans nos parties de ping-pong verbal. Une fois encore, je m’avouai vaincu. Et me glissai sous le bout des tôles ondulées qui débordaient de la véranda et d’où s’écoulait abondamment l’eau de pluie. Une fraîcheur bienfaisante me caressa le corps. Je soupirai d’aise.

Eh ! Tu vas prendre froid, hein ! s’inquiéta Laly en revenant à la porte.

Au contraire ! Ça me fait plutôt du bien. Ça ne te ferait pas de mal non plus.

Quoi ! Tu sais très bien que j’attrape vite froid.

Je vais te réchauffer.

Je refuse.

La douche ou la couche?

Tu ferais mieux de fermer la bouche et de prendre vite ta douche.

Viiiens !

Nooon !

Ouiii !

Nooon !

OK, je ne vais pas te forcer.

OK, je vais m’efforcer.

Vraiment sacrée Laly ! Elle se dénuda. Et me rejoignit… sous la pluie.

Aaah ! s’écria-t-elle quand la fraîcheur de l’eau lui mordit la peau.

Elle m’enlaça par derrière, pressant ses seins contre mon dos et les poils de sa chatte contre mon postérieur. Elle passa à nouveau la main sur mon ventre. La fit remonter sur ma poitrine. Puis redescendre sur mon bas-ventre. Et emprisonna mon chat qui s’étira, très enchanté par cette délicieuse attention. Elle le secoua. Le câlina. Le fit se dresser comme le coq sur ses ergots. Et éveilla en moi un désir fou.

Je me retournai aussitôt. La retournai en la prenant par la taille. Et me collai à ses fesses. Fébrilement, mes mains remontèrent sur sa poitrine. Je lui caressais les seins. Les massais. Jouais avec les tétons.

Laly frissonnait. Plus de plaisir que de froid. Elle pressa son postérieur contre mon chat qui se glissa dans la raie de ses fesses. Je pesai sur son dos. Elle se pencha en avant. S’appuya contre l’un des piliers de la véranda. Et se cambra. Je m’enfonçai d’un coup dans sa chatte. L’eau se déversait sur sa croupe et s’écoulait entre nos deux corps, décuplant nos sensations à la fois fraîches et chaudes.

Tenant fermement Laly par la taille, je lui administrais des coups de reins de plus en plus sauvages et suaves. En alternance. Elle gémissait. Je grognais. Le tonnerre grondait. Les éclairs crépitaient, déchiraient l’obscurité et nous illuminaient. Par moment.

Nos corps se pressaient l’un contre l’autre. Mon chat se faisait de plus en plus sauvage et suave dans la chatte à Laly. Les nuages du plaisir se formèrent en nous. La foudre d’extase s’abattit sur nous. Et je m’épanchai à verse au fond de Laly. Cette nuit-là. Sous la pluie.

C’était vraiment une occasion gbadou!

Une vraie histoire érotique vécue par Kristof

Source: Pipo Magazine n° 00 du 17 janvier 2012

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