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Faits divers

Faits divers : Un plaisir qui a son prix

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John était gardien de prison. Il était un bon mari. Il entretenait bien sa maison. Il faisait de petits cadeaux à sa femme. La joie était dans la famille. Mais depuis un temps, les choses semblaient changées. John voulait s’acheter un terrain. Donc, il a réduit les dépenses. Plus de cadeaux. Madame, ne sachant pas le projet de son mari, s’attrista et décida aussi de réduire le nombre de fois que monsieur la touchera par semaine. Or, John aime beaucoup le plaisir sexuel. Il ne pouvait pas passer trois jours sans toucher à une femme. Sanction difficile donc à supporter! John, n’en pouvant plus, décida de solliciter le service d’une prostituée.

Mais il se rendit tout de suite compte qu’il ne pouvait pas aller dans le coin des putes dans son uniforme sans être vu. Aussi s’il y va dans l’uniforme, il fera fuir les ‘‘marchandises’’ pour lesquelles il est là.

Un soir, notre ami faisait le tour habituel des cellules des prisonniers. Son collègue n’était pas là. Il parcourut rapidement les cellules hommes. Tout était bien. Il alla voir de l’autre coté. Les femmes aussi allaient bien. Il quittait le lieu quand il eût une idée. Il retourna vérifier les cellules femmes une à une. Arrivé devant chaque cellule, John prenait le temps de bien voir l’état de l’occupante. Lentement, il arriva à la dernière cellule. Que vit-il? L’occupante, une jeune femme à la poitrine lourde, les lèvres épaisses et les fesses tombantes, était nue.

Elle était allongée sur le sol. La jeune femme se masturbait. Elle jouait avec ses seins, passait ses mains sur les cuisses, les jambes et triturait son clitoris. Cette scène a beaucoup plu à John. Le devant de son pantalon se souleva. Il regarda à gauche puis à droite. Personne. Il fonça tout droit dans la cellule. Il laissa tomber son arme, desserra sa ceinture. Son pantalon tomba. Mais la prisonnière ne lui fit aucune attention. Elle continuait de se caresser. John s’agenouilla, passa les mains sur les jambes et cuises de la femme. Toujours pas de réaction de la femme. John envoya un doigt. Pas de réaction. Deux doigts. Rien.

Il envoya ‘‘le grand gendarme’’. Celui-ci défonça ‘‘la porte’’ mais toujours pas de réaction de la femme. Puis c’est les va-et-vient. John s’engagea dans un véritable coït quand la femme lui asséna un énorme coup sur sa nuque. Il tomba évanoui. John retrouvera connaissance plus tard mais au milieu de ses chefs.

Notre ami vient d’être radié et envoyé en prison.

Joseph K.

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