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Chronique de la Semaine n° 160 du 25 août 2011 : Soumaïla Cissé et ses grands chantiers réalisés à l’Uemoa

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Si la région ouest-africaine se porte au mieux et suscite de l’admiration auprès des autres, c’est grâce à son potentiel économique fortement prononcé qui fait cas d’école et crée des émulations. Ceci n’est que la résultante de la synergie des actions du sous ensemble économique qui s’investit pour l’intégration sous –régionale de l’Afrique de l’Ouest. A la tête de cette union sous-régionale dénommée UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine), M. Soumaïma Cissé, est en fin de son mandat de (huit) 8 années. Dans sa dernière parution du 25 août 2011, Chronique de la Semaine n° 160, dresse le bilan de son mandat à la tête de UEMOA en tant que Président de l’institution.

Après 8 ans à la tête de la Commission de l’UEMOA :

Soumaïla Cissé dresse le bilan de sa présidence

L’hôtel Eda Oba à Lomé a servi de cadre vendredi 19 août dernier à une conférence de presse organisée par le président de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), M. Soumaïla Cissé. La rencontre a permis à l’illustre personnalité en fin de mandat, de dresser le bilan des huit années passées à la tête de la Commission de l’institution sous-régionale. Prenant la parole, M. Soumaïla Cissé a d’entrée de jeu témoigné sa gratitude au Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, président en exercice de l’UEMOA pour son soutien. Entrant ensuite dans le vif du sujet, le président sortant de la Commission de l’UEMOA a évoqué les difficultés rencontrées par cet organisme pour durablement se mettre en place. Il aura fallu, a-t-il expliqué, dix bonnes années à l’UEMOA, créée en 1994, pour s’installer au grand bonheur de la population de la sous-région qui continue de bénéficier de l’assistance de l’institution d’intégration économique. Conformément à son Traité, l’UEMOA s’est engagée, depuis plusieurs années, à entreprendre des actions de développement structurantes, en faveur de ses Etats membres, visant en particulier à équilibrer le territoire communautaire, à désenclaver les zones reculées et à réaliser des infrastructures durables. Dans ce cadre, l’UEMOA a mis en œuvre des politiques d’amélioration des infrastructures de transport, de lutte contre la désertification, d’exploitation des énergies renouvelables, de réalisation de la sécurité alimentaire, d’accroissement de la productivité de l’agriculture et de valorisation des ressources agricoles et minières des Etats membres. Dix-sept ans après sa création, la Commission de l’UEMOA a souhaité faire un bilan de son action et en tirer les leçons afin de préparer pour la décennie à venir une stratégie adaptée à un monde en constante mutation. Forte de la conviction selon laquelle « il n’y a pas de vents favorables à celui qui ne sait pas où il va », la Commission a ainsi réuni un Panel de Haut Niveau pour tracer les grandes options stratégiques de l’Union à l’horizon 2020. Rédigé par « les meilleures intelligences», d’abord africaines, puis mondiales, le Rapport, issu des réflexions, leur permet de dessiner leur futur, en intégrant des paramètres aussi importants que : la démographie, le changement climatique ou la crise financière internationale, car le monde a changé depuis la création de l’UEMOA en 1994. Ainsi, ces dernières années, d’importants investissements ont été réalisés dans les 8 pays membres (Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal) y compris le Togo qui a bénéficié entre 2004 et 2010 d’une contribution globale de près de cinquante deux milliards sept cent millions (52 700 000 000) de FCFA, pour la mise en œuvre de projets économiques intégrateurs. Ces dépenses se décomposent en : remboursement des moins values de recettes douanières pour près de huit milliards (8 000 000 000) FCFA ; projets de développement pour près de près de quarante deux milliards (42 000 000 000) de FCFA; subventions diverses pour plus de deux milliards sept cent millions (2 700 000 00) FCFA. Cependant, l’application du plan stratégique 2011-2020 devrait connaître quelques difficultés vu le contexte actuel de réchauffement climatique, de crises économiques et énergétiques et de défis de sécurité et de paix dans la sous région Ouest-Africaine. Rappelons que M. Soumaïla Cissé quittera effectivement l’UEMOA en septembre prochain.

Carole AGHEY

Gros mensonge à l’ANC
L’UIP n’a jamais demandé la réintégration des 09 députés exclus de l’Assemblée Nationale

Après un tapage médiatique mené par les médias godillots de l’ANC et faisant croire à la population que l’Union Interparlementaire exige de l’Assemblée Nationale la réintégration des 09 députés de l’UFC qui ont choisi de suivre Jean-Pierre Fabre dans sa rébellion contre l’UFC et son président Gilchrist Olympio, l’on découvre avec stupéfaction que c’était un gros mensonge . Il s’agissait pour les auteurs de ce mensonge fabriqué de toutes pièces d’embobiner les Togolais en leur faisant croire que la communauté internationale a pris fait et cause pour l’ANC et exerce des pressions sur le parlement pour la réintégration de Jean-Pierre Fabre et de ses acolytes. N’est-ce pas curieux que ceux qui se sont autoproclamés “vainqueurs” de la présidentielle de 2010 s’acharnent tant pour leur retour à l’Assemblée nationale au lieu de réclamer le fauteuil présidentiel ? Malheureusement pour eux l’UIP vient de clarifier sa position en indiquant clairement qu’elle n’a jamais exigé de qui que ce soit le retour des 09 députés radiés de l’hémicycle pour non respect des clauses de leur contrat avec leur ancien parti, l’UFC qui leur a permis d’être élus députés et qu’ils ont librement quittée pour créer l’ANC. « Le Comité a tenu compte des derniers développements relatifs à cette affaire, notamment l’interprétation qui a été faite de sa décision du mois d’avril 2011. Le Comité m’a demandé de souligner qu’il n’a ni le mandat, ni l’intention de s’ériger en contre-pouvoir aux institutions togolaises, notamment la Cour Constitutionnelle », a indiqué M. Anders B. Johnson, secrétaire général du Comité des Droits de l’Homme des Parlementaires à Genève dans une lettre confidentielle adressée au président de l’Assemblée Nationale Togolaise. Et pourtant qu’est-ce que Jean-Pierre Fabre et ses affidés n’ont-ils pas fait croire à la population ? Rien que des inepties ! La vérité vient d’éclater au grand jour et les médias à leur solde sont muets comme des carpes, eux qui sont prompts à relayer et à colporter des histoires à dormir debout de l’ANC. A leur grand dam, l’UIP affirme clairement qu’elle n’a jamais pris fait et cause pour les députés transhumants et n’a non plus exigé leur réintégration. Que dire alors de l’ANC ? S’agit-il d’un parti incarné par des menteurs ? Pourquoi Jean-Pierre Fabre et ses comparses ont-ils choisi délibérément de mentir aux Togolais ? Il va sans dire qu’aucun Togolais sérieux n’accordera encore du crédit à ce parti car un parti dont les leaders sont des menteurs est un danger pour la nation. S’il est vrai que depuis leur exclusion, les 09 députés peinent à joindre les deux bouts, il n’en demeure pas moins vrai qu’ils ont délibérément choisi cette voie en violant le pacte les liant à leur ancien parti, en l’occurrence l’UFC qui leur a permis d’accéder à l’hémicycle. Ils ont librement et sans contrainte signé le contrat qui les lie à l’UFC et qui stipule clairement que tout député élu sous la bannière de ce parti et qui opère une transhumance vers un autre parti est considéré comme démissionnaire. Le bureau de l’Assemblée Nationale n’a fait que constater les lettres de démission qui lui ont été soumises par l’UFC et qui portaient les signatures en bonne et due forme des intéressés. Que pouvait faire l’Assemblée nationale sinon que de respecter la volonté exprimée par les députés en question ? En saisissant l’Union Interparlementaire pour exiger leur réintégration à l’Assemblée Nationale, Jean-Pierre Fabre et sa bande ignoraient sûrement les textes qui régissent cette institution internationale. En tout cas, le Comité vient de leur signifier clairement qu’il n’a ni le mandat, ni l’intention de s’ériger en contre-pouvoir aux institutions togolaises, notamment la Cour Constitutionnelle. Outre cette saisine, les députés exclus ont également saisi le parlement de la CEDAO. Selon une source proche de l’institution, l’avocat des démissionnaires M. Zeus Ajavon a eu du mal à répondre à certaines questions destinées à mieux éclairer l’auditoire lors de la comparution. Tour porte à croire que le verdict qui sera connu au mois de septembre prochain ne sera pas favorable aux députés démissionnaires. Au demeurant, pourquoi Jean-Pierre Fabre et ses amis se démènent-ils tant pour retourner à l’Assemblée Nationale ? Sûrement à cause des indemnités qui leur permettaient de vivre heureux sans oublier les missions qu’ils éprouvaient le plaisir d’effectuer à l’étranger. L’on se souvient que lorsqu’ils n’étaient encore été élus à l’hémicycle et qu’ils étaient au service de l’UFC, Jean-Pierre et Patrick Lawson étaient totalement pris en charge par le président national de ce parti, Gilchrist Olympio. Jean-Pierre Fabre était même l’administrateur des biens de ce dernier et avait la latitude d’opérer toutes les magouilles comme bon lui semblait puisqu’il était le plus écouté du président national de l’UFC. Malgré tout ce que Gilchrist Olympio leur faisait, Jean-Pierre Fabre et ses amis n’ont pas hésité à monter les badauds à leur solde pour lui jeter des cailloux à la plage et aussi distiller des mensonges faisant croire qu’il a reçu du président Faure Gnassingbé des milliards de francs CFA. Aujourd’hui, non seulement Jean-Pierre Fabre s’est rebellé contre son bienfaiteur Gilchrist Olympio et a du coup perdu tous les avantages que celui-ci lui accordait en tant que secrétaire général de son parti, mais également, il se retrouve hors du parlement avec à la clé la perte de ses indemnités qui lui permettaient de vivre heureux avec sa famille. Visiblement les tentatives de Jean-Pierre Fabre et ses affidés de regagner l’hémicycle ne semblent avoir aucune chance d’aboutir. Après la clarification de l’UIP qui leur signifie clairement qu’elle ne peut pas grand-chose pour eux face aux institutions de la République togolaise, il n’est pas exclu que les intéressés soient aussi déboutés par le parlement de la CEDEAO. La seule piste que Jean-Pierre Fabre et ses comparses peuvent maintenant explorer, c’est peut-être de saisir l’OTAN pour bombarder le parlement Togolais afin de les installer. En dehors de ça, ils feront mieux d’attendre les prochaines élections législatives pour tenter leur chance d’accéder à nouveau à l’hémicycle. En attendant, ils devront rembourser les prêts qu’ils ont contractés auprès des banques de la place au risque de se voir au gnouf.

Médias et société

Les journalistes formés pour promouvoir des comportements citoyens au Togo

Assurer la promotion de la culture des valeurs citoyennes auprès des populations, c’est l’objectif d’un atelier de formation organisé à l’intention d’une trentaine de journalistes de la presse publique et privée, les 17 et 18 août 2011 à Roc Hôtel à Atakpamé sur le thème : « Education des populations aux valeurs citoyennes : quel rôle pour les médias ». Cette initiative du ministère des Droits de l’Homme, de la Consolidation de la Démocratie et de la Formation Civique (MDHCDFC) a vu la présence des représentants d’institutions et d’organisations de presse. L’atelier d’Atakpamé qui fait suite à celui organisé les 11 et 12 août à Kara, vise également à : – renforcer les capacités des spécialistes de la communication en vue d’un rôle pédagogique dans le comportement des populations en matière de citoyenneté, – favoriser l’information et la sensibilisation des populations sur les valeurs citoyennes, – assurer la production périodique d’émissions ou d’articles sur la culture des valeurs citoyennes. Cette activité s’inscrit dans le contexte du renforcement de la culture démocratique : ligne d’action du Programme d’Actions Prioritaires (PAP) au titre du Programme de la gouvernance politique du pilier « Renforcement de la gouvernance » contenu dans le Document de Stratégie de le Pauvreté (DSRP). La cérémonie d’ouverture a été porésidée par le Secrétaire Général du MDHCDFC, M. Acholé Essodong. Il était entouré pour la circonstance du préfet de l’Ogou, M. Lemou Pilakani, du Président de la Délégation Spéciale de la Commune d’Atakpamé, M. Adjonou Kassègné et du directeur de la Formation Civique, M. Djato Kanda. Dans son intervention, M. Djato Kanda. A indiqué que cet atelier intervient dans le contexte où le MDHCDFC a engagé un processus d’élaboration et de mise en œuvre d’une stratégie nationale de formation civique en vue de remédier à la montée de l’incivisme que le Togo connait depuis le déclanchement de son processus démocratique en 1990. Il traduit, selon lui, le souci du gouvernement de faire des médias le fer de lance de sa politique d’éducation à la culture citoyenne. Ouvrant les travaux, le Secrétaire Général du MDHCDFC a souligné le rôle déterminant des médias dans la promotion d’une société démocratique. « Les médias, en raison de leur grande influence sur l’opinion public, et leur rôle vital en ce sens qu’ils contraignent les gouvernants à ne pas perdre ne vue les préoccupations de l’immense majorité de la population, sont souvent qualifiés de quatrième pouvoir… ». Il a invité les participants à tirer le maximum de profit de cette rencontre, en vue d’apporter leur contribution à l’édification d’un Etat de droit respectueux des valeurs citoyennes. Les travaux de l’atelier Trois communications ont meublé les travaux de cet atelier de formation. La première intitulée « Démocratie et citoyenneté » a été présentée par M. Djato Kanda, directeur de la Formation Civique. Celui-ci, après avoir défini le concept de démocratie, a abordé les droits et devoirs des citoyens ainsi que leurs responsabilités dans l’édification d’une cité de paix, de sécurité et de développement. La deuxième communication dont le thème est « Rôle des médias dans l’éducation des populations aux valeurs citoyennes » a eu pour orateur M. Andréas Komla, expert en gestion de l’information et de la communication pour le développement. Le conférencier, a d’abord défini les concepts comme valeurs citoyennes, information et communication avant d’insister sur la mission des journalistes dans une société démocratique et le rôle qu’ils sont appelés à jouer dans l’éducation des populations. La troisième communication qui a porté sur le thème « Quelle stratégie pour une meilleure diffusion des valeurs citoyennes par les médias » a été présentée par M. Victor Aladji, membre de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), enseignant chercheur aux Universités de Lomé et de Kara, Dr en science de l’information. L’orateur, après avoir clarifié les concepts stratégie, diffusion, et valeurs citoyennes, a mis l’accent sur la communication pour un changement de comportement en s’interrogeant : quelle stratégique adopter ? Selon lui, les médias qui voudront s’investir dans la nouvelle démarche d’éducation des populations aux valeurs citoyennes devront adopter le modèle diachronique, de communication qui identifie et intègre les facteurs sociologique et psychologiques influençant le comportement des populations. Les débats qui ont suivi les trois communications ont été très animés. Les participants ont adressé des recommandations à l’endroit du gouvernement et des professionnels des médias. Ils demandent au gouvernement notamment d’élaborer et mettre en œuvre une stratégie nationale de formation civique ; de former et recycler régulièrement les journalistes, d’appuyer matériellement et financièrement les programmes d’action de formation civique élaborés et mis en œuvre par les médias. Ils recommandent aux professionnels des médias de dynamiser le réseau des journalistes pour la formation civique, de renforcer les émissions ou production d’articles sur les valeurs citoyennes et de faire davantage preuve de professionnalisme dans la pratique quotidienne de leur métier.

Pierre Agbanda

Fête traditionnelle dans le Yoto

La 27e édition de «Hogbeza» célébrée samedi dernier

Les populations de la préfecture de Yoto ont célébré samedi dernier la 27e édition de leur fête traditionnelle Hogbeza. C’est à Ahom’pé (Ahepé) qu’ont débuté les rituels de cette fête placée cette année sous le thème : « Ensemble pour le développement socioculturel de la préfecture de Yoto ». Les populations de la préfecture de Yoto ont fait de cette manifestation, une vivante réalité historique de l’exode qui, en 1720, a conduit les Ewé de Nostè en direction des zones environnantes. Ces peuples, en bravant les dangers des forêts et les menaces de la route, étaient à la conquête de l’espace vital. Par erreur, les populations sont dénommée Watchi qui en réalité n’est qu’une déformation de Notsè. Au départ, instrument de mobilisation de 1984 à 2011, la fête Hogbeza progressivement glisse vers des styles de revendications socio-économiques, selon l’allocution du secrétaire exécutif du comité d’organisation de la fête. Il s’est penché sur les difficultés économiques de la région laissée pour compte. Dans tous les cas, le visage culturel est omniprésent et représentatif de toutes les communautés de la préfecture : Ewé, Ifê, Kabyè, Fon, Adja, Akrobos, Guins. Une présence d’une multitude de communautés qui font de cette fête la diversité dont les uns et les autres ici s’en orgueillissent. Le ministre des Arts et de la Culture, Yacoubou Hamadou, a exhorté les natifs de Yoto à se mettre à l’école des sages de la localité pour pérenniser la culture. Car, indique le ministre, non seulement la préfecture de Yoto est une réserve des produits céréaliers et autres, mais aussi, elle se distingue par la valorisation culturelle et regorge de ressources intellectuelles. Il a rassuré la population qu’il transmettra fidèlement son message au chef de l’Etat. Dans son allocution, le secrétaire exécutif du comité d’organisation de Hogbeza, M.Djissénou Kodjo a soutenu que : « Hogbeza devient une occasion pour répondre aux priorités et urgences des populations de Yoto qui sont lassées de discours flatteurs et des engagements jamais tenus ». Et d’ajouter que, « Hogbeza devient le symbole autour duquel convergent toutes les énergies et les potentialités pour un Yoto libre et prospère ». Une forte délégation d’Eweto a marqué de sa présence la 27e édition de Hogbeza. Le chef de cette délégation, Togbui Djidjolé Detou X a invité tous les Ewé à participer massivement à la prochaine célébration qui aura lieu à Notsè. Tout compte fait, les populations de Yoto retiendront que cette 27e édition a été boycottée par certains anciens acteurs et initiateurs de cette fête qui ont brillé par leur absence. Il s’agit notamment de Me Yawovi Agboyibo, Yaovi Gbonê, tous deux anciens présidents de la fête. Néanmoins, cette absence n’a pas entamé la détermination des populations à pérenniser la célébration de dette fête. La fête a été malgré tout belle.

Sylvia Do Rego

Règlement du secteur de l’électricité au Togo

Une audience publique tenue à Lomé

L’Autorité de Règlementation du Secteur de l’Electricité (ARSE) a organisé, le 18 août 2011 à l’hôtel Eda Oba, une audience publique sur le projet de Règlement technique de distribution d’énergie électrique au Togo (RTD). La rencontre a regroupé les responsables du ministère de l’Energie et des Mines, de la CEET (Compagnie d’Energie Electrique du Togo), les syndicats et associations de consommateurs dans le but de recueillir les avis et contributions du public en général et notamment de consommateurs ou abonnés de la CEET sur les règles administratives, techniques, juridiques et financières devant régir la fourniture électrique. Dans son discours d’ouverture la directrice de l’ARSE, Mme Adjogbovie Nadou, a présenté le projet RTD soumis à l’appréciation. Selon elle, ce projet édicte des normes quant aux obligations générales de la CEET en matière de planification et d’établissement des ouvrages, en matière de qualité de la tension de l’énergie fournie, en matière de qualité du service rendu par la CEET, notamment les délais d’établissement des devis de branchement, les délais de branchement et de dépannage entre autres. Il s’agit, a-t-elle résumé, d’un ensemble de disposition destinées à réglementer les services et les rapports devant exister autre l’opérateur et ses clients. Au cours de l’audience, des contributions visant à améliorer le RTD ont été apportées, etc. Selon les organisateurs de la rencontre, ces contributions permettront d’amender le document. Par ailleurs, Mme Adjogbovie Nadou a précisé que le RTD sera assorti de pénalités. Selon elle, en cas de non-respect dûment constaté, des délais ou des règles éditées, soit par suite des plaintes des abonnés de la CEET, soit par suite des contrôles et investigations réglementaires de l’ARSE, des sanctions seront appliquées. Notons que la loi portant création, organisation attribution et fonctionnement de l’ARSE précise en son article 11 que l’ARSE émet un avis professionnel et motivé sur tout projet de normes réglementaires soumises à l’adoption du ministère de l’Energie. Pour ce faire, l’ARSE peut consulter par audience publique les consommateurs sur un certain nombre de questions les concernant. Il convient de rappeler que le but premier de ces dispositions est d’amener le distributeur à offrir un service de qualité à ses abonnés et c’est de la mission de l’ARSE de veiller à ce que tout cela puisse fonctionner correctement.

Carole AGHEY

Lumière

Qu’est ce qu’un temple

Le temple ou le tabernacle, c’est la construction de la main d’homme. Selon Exode 25 : 40, Dieu ordonna à Moise de construire aux Juifs un tabernacle dans le désert, ce qu’il a exécuté. Plus tard Le roi David a voulu construire un temple à Dieu mais le seigneur ne l’a pas voulu. C’est donc le fils de David, en l’occurrence le Roi Salomon qui lui bâtit un temple (1Roi 6 : 1). En clair, il y a eu un temple unique construit aux juifs à Jérusalem dans l’ancienne Alliance (ancien testament). La nouvelle Alliance de Jésus Christ déclare que Dieu n’habite point dans un temple fait de main d’Homme (Actes7 : 47-49 et Actes 17 :24). C’est d’ailleurs pourquoi le prophète Jérémie a déclaré « Ne vous livrez pas à des expériences trompeuses en disant c’est ici le temple de l’Eternel, le temple de l’Eternel, le temple de l’Eternel (Jérémie 7 :4). Le temple, selon la nouvelle Alliance, c’est l’homme lui-même. « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du saint- esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-même ? » (1Corintien6 :19). Comme on le voit, dans l’ancienne Alliance Dieu a ordonné la construction d’un temple unique à Jérusalem où l’arche de l’Alliance était entreposée. Mais Jésus Christ n’a jamais ordonné à qui que ce soit de lui construire un temple ou une église mais plutôt il a prédit la destruction du temple de Jérusalem qui a finalement été détruit (Luc21 :5-6). Et vous qui vous dites Chrétiens, que cherchez-vous dans ces églises ou temples construits de mains de l’homme ? « C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux et séparez vous dit le seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur et je vous accueillerai » 2 Corinthien 6 : 17
A suivre ! Frère Koffi Tél : 90213158

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