pub
Société

Des prêtres pédophiles

Advertisement

Les prêtres qui ont des concubines ou des prêtres qui ont des enfants, c’est devenu un secret de polichinelle au Togo. Les premiers concernés se plaisent dans de telles relations que personne n’ose en parler. Ce pendant il sera déplorable de passer sous silence les cas des pères pédophiles. Contrairement aux idées reçues le mal ne se trouve pas qu’ailleurs, nos très chers pères spirituels s’éprendraient à nos adolescentes au Togo. Une victime a bien accepté se confier à notre rédaction. Retenez votre souffle.

Depuis quelques années, l’église catholique romaine ne cesse de faire d’être objet de vives critiques. Les prêtres de cette institution sont de plus en plus accusés des relations sexuelles avec des mineurs (es). Si pendant longtemps une bonne partie des fidèles catholique du Togo a estimé que ces critiques ne sont que des machinations des détracteurs des « hommes du Seigneur », ils sont de plus en plus nombreux à se rendre compte de l’évidence du mal à leur porte.

Nous sommes dans la région des plateaux, une localité reconnue pour sa verdure, ses fruits et ses sites touristiques. Derrière cette image innocente se trouvait dans petite ville sur les plateaux, un prêtre pédophile. Il s’appelle Marc mais pour les filles c’est Markus et nous aussi nous allons l’appeler comme tel.

Markus à fait à Kpalimé, (une ville située à 120km de Lomé) la connaissance de Natacha, une adolescente de 15 ans à l’époque. Depuis lors le père Markus entretenait de relations sexuelles avec cette dernière. Il l’invita même chez lui sur les plateaux. «Pour payer mon déplacement, il ouvre un tiroir et me ramasse la quête de la semaine. Il me disait sans cesse qu’il m’aimait», nous raconte Natacha d’un ton ironique.

Pour avoir ces victimes Markus se présente à la famille de son amante comme un père généreux, un bienfaiteur. C’est ainsi que tout se passait avec la bénédiction des parents qui gardaient un silence coupable sur de tels agissements. Généralement les fillettes prennent goût à de telles relations car elles sont discrètes et les pères très généreux (de toutes façon ce n’est pas l’argent de leur sueur).

A 16 ans Natacha s’est trouvée un petit copain et l’a fait savoir à son père bienfaiteur. Cela n’a rien changé. Markus continue par inviter l’adolescente à boire et lui disait à chaque fois «je t’aime». Un an plus tard Natacha décroche son baccalauréat et débarque à Lomé pour entamer les études universitaires. Markus multiplie désormais ces voyages à Lomé. Pour être à l’aise et commettre son forfait, il prend un hôtel et invite à chaque fois sa partenaire. Markus se permet de publier sur ses pages facebook créées sous l’anonymat, les photos de Natacha allongée dans son lit à l’hôtel, avec des commentaires du genre «Ceci est le fruit de notre amitié » ou encore « pour t’exprimer mon affection».

Quand le petit copain de Natacha a demandé à savoir l’explication de ces messages et images, elle répond : «Il dit tout cela parce qu’il y eu une relation intime entre nous. Il m’a demandé pourquoi je l’ai laissé pour sortir avec toi ?».

Restez connecter, nous reviendrons la semaine prochaine pour la suite du dossier avec le l’abbé Pierre qui enferme les filles dans les bureaux dans une paroisse de la ville de Kpalime.

La Rédaction

Togoportail, toute l’information à votre portée

Advertisement