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Société

Coup de projecteur : Les travailleuses de sexe VIP!!!

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Les images que nous retenons des prostituées sont celles de ces jeunes dames en tenue sexy faisant le trottoir dans les rues de la capitale en quête de clients. Ces types de prostituées existent encore; cependant, il se développe à côté, une autre classe de travailleuses de sexe de luxe, les prostituées VIP. Plus discrètes, plus coûteuses, les prostituées VIP sont des filles et dames ordinaires avec des activités professionnelles et avec qui nous vivons tous les jours. Et pourtant…

Les lieux souvent cités comme plaque tournante de la prostitution à Lomé notamment Dékon, Bas-fond du Collège Saint Joseph, Panini ou encore Bomako didjolé n’intéressent pas ces travailleuses de sexe de classe exceptionnelle. Elles préfèrent laisser ces places aux démunies, sans domicile fixe et étrangères (venues du Ghana, de la Côte d’Ivoire, ou encore du Nigéria).

Toujours bien habillées, ces dames sont souvent des étudiantes ou des salariées dans des entreprises ou sociétés. Elles ont leurs contacts dans les hôtels de la capitale, dans des boites de nuit. Leur prix n’étant pas à la portée du Togolais moyen, elles sont prisées par les touristes, les Directeurs de sociétés en voyage d’affaire et même des autorités politiques et administratives, dans leurs virées libidinales.

Vous les verrez boire seule dans une discothèque habillée comme un mannequin. Leurs accessoires vestimentaires sont de classe et elles adoptent un mode d’habillement qui ne prédispose pas n’importe qui de s’approcher d’elles. Elles vivent pas dans des maisons closes insalubres comme les autres prostituées. Rare de les voir utiliser un seul portable. A croire que les portables doubles kits ne leur disent rien. Cela ne vient pas résoudre le problème. Leur répertoire est trop grand pour un seul de ces appareils. Les plus jeunes vivent sous les toits de leurs parents et celles qui le peuvent, louent des appartements au frais des clients. Ces clients d’un certain âge et d’un certain rang préfèrent rendre des visites à domicile.

Les raisons qui les poussent à s’aventurer dans de tels métiers divergent d’une fille à une autre. Pour certaines c’est juste du bon temps qu’elles passent en compagnie de ces généreux messieurs qui ne savent que faire de leur fortune.

Pour d’autres encore c’est un véritable business comme tout autre. Pour toutes ces filles cela n’a rien d’une prostitution.

«Il n’y a pas de prix standard, tout est fixé à la tête du client. Il m’arrive de proposer 50.000 f cfa par nuit, parfois le double. Tout dépend de celui qui est en face de moi. Mais dans tous les cas, mon partenaire prend 10%.» nous a confié Judith, une étudiante en deuxième année à l’Université de Lomé (22 ans).

Ces partenaires sont en réalité ces proxénètes qui leur proposent des clients. Ce sont les standardistes des hôtels, parfois des autorités du pays comme nous l’explique un ancien réceptionniste qui s‘est exprimé sur un site concurrent «J’ai été respectivement réceptionniste dans les deux grands hôtels de Lomé, à l’instar de SARAKAWA et du 2 février Sofitel. C’est pour vous dire que la prostitution n’est pas seulement l’affaire des jeunes filles, mais aussi des femmes mariées et très respectables et insoupçonnables, des femmes d’affaires, des fonctionnaires, et surtout des étudiantes.

Quant aux proxénètes, n’allez pas chercher loin, nous les réceptionnistes, mais tenez vous bien, les autorités togolaises dont je tais les noms ont des maisons closes rien que pour des étudiantes très belles pour satisfaire leurs relations d’affaires ou liens politiques».

Et comme toujours ces histoires ne finissent pas bien «Savez vous que des expatriées ont pris ces filles de joie, histoire de faire l’amour avec leur chien? J’en connais bien deux filles qui sont des amies, mais quand une querelle s’est éclatée, nous avions eu la chance d’être des témoins des diatribes de leurs saletés sans nom», nous confie la même source. En effet, certains clients après avoir déboursé ces sommes, demandent à avoir des rapports sexuels non protégés sans le consentement de celles-ci.

Affaire à suivre !!!

Roger Adzafo

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