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Santé

Santé : Bras de fer social engagé avec les autorités togolaises

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Les hommes en blouse sont en grève à compter de ce jour jusqu’au mercredi prochain. C’est le constat fait aujourd’hui dans les hôpitaux et au sein de l’organisation du personnel soignant, le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT).

On l’annonçait depuis la semaine passée, et plusieurs médias de la place dont votre site Togoportail ont relayé l’information à l’instar de Chronique de la semaine qui a publié dans ses colonnes que : « Les agents de santé réclament une amélioration de leurs conditions de travail et de vie, notamment l’adoption de leur statut particulier dans les meilleurs délais », explique le journal. “…Nous commencerons par une grève avec service minimum dans les grands centres hospitaliers. Nous espérons qu’à partir de là, nous serons entendus par les autorités. Ensuite, si nous n’obtenons pas satisfaction, je crois qu’à partir du 2 juin, nous allons durcir le mouvement. Nous travaillons dans des conditions misérables et nous devons réagir pour que notre condition change”, “a averti le secrétaire du SYNPHOT, M. Atchi Walla.

Ce matin le SYNPHOT a mis en exécution le mot d’ordre de grève; ce qui a paralysé le secteur de la santé à compter de ce jour. “Le préavis lancé depuis quelques jours n’a pas déclenché la réaction spontanée qu’on pourrait espéré de la part du gouvernement pour satisfaire nos doléances’’ rapporte un des infirmiers grévistes rencontré ce matin en dehors de son lieu de service.

Les praticiens hospitaliers du Togo exigent notamment l’adoption de leur statut particulier et la dotation sans délai et la dotation sans délai des trois Centres Hospitaliers et Universitaires d’une connexion Internet.
Ils exigent également le versement sans délai en une seule et unique tranche de l’appoint annuel d’un montant de 180.000 F CFA au titre de l’année dernière. Cette dernière doléance a trouvé un écho favorable avec le versement de toute la tranche de l’appoint, versement en cours depuis vendredi dernier. C’est la lenteur et les tracas avec lesquels le payement se fait qui poussent certains à avancer qu’il s’agit d’une autre paire de manche des souffrances auxquelles ils sont soumis dans la profession.

Le gouvernement qui n’est pas indifférent face à la situation qu’il déplore, fait de son mieux pour satisfaire les doléances dans la mesure de ses possibilités’’, indiquent les autorités du secteur de la santé, qui ont été contactées.

Pour le moment, c’est le pauvre contribuable qui est la victime et en pâtit, étant directement touché par les conséquences fâcheuses et fatales de ce genre de situation; Face aux besoins de santé, l’urgence des soins est sérieusement compromise et plus cette situation perdure, plus les vies humaines sont de manière criarde menacées et exposées au pire.

Qu’un dénouement heureux soit vite trouvé entre grévistes et autorités pour le bien de la population.

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