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Société

Bénin : Déguerpissement à Dantokpa : les commerçants de « Sofladoto» dégagés

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Une équipe de la municipalité de Cotonou soutenue par la préfecture a libéré vendredi 25 septembre 2020, les abords du caniveau japonais appelé « Sofladoto » envahi par certaines vendeuses du marché.

Les commerçants installés le long du grand caniveau à ciel ouvert du marché Dantokpa ont été renvoyés des lieux ce vendredi 25 septembre 2020. Selon la radio Océan FM, une équipe de la préfecture du Littoral accompagnée des forces de l’ordre ont déguerpi ces bonnes dames qui se sont réinstallées sur ces espaces autrefois libérés.

Le chargé de mission du préfet du Littoral par intérim, Armand Hinvi a expliqué que les femmes du marché ont été suffisamment averties. Comme il le dit : « il n’y a pas eu assez de tapage avant que tout le monde ne débarrasse ses effets. C’est le fruit d’une sensibilisation en amont qui a été fait de plus de quatre jours avec le concours des élus locaux et de la mairie de Cotonou, des commissaires d’arrondissements et du commissariat de Dantokpa ».

Pour lui, cette opération n’est pas dirigée contre une catégorie de vendeuses, mais pour assainir le cadre de vie. Le représentant de la préfecture a également annoncé qu’il y aura désormais un « check point constitué des policiers républicains  et municipaux le long du caniveau ».Il a mis en garde les responsables des boutiques devant lesquelles les vendeuses viennent s’installer. « Les voisins immédiats qui font face au caniveau sont les responsables des espaces devant eux. Et si il y a un contrevenant qui s’installe  et que ces voisins  des boutiques le long du caniveau à ciel ouvert ne l’interpellent pas et ne le font pas dégager eux-mêmes, nous, au niveau de la préfecture, nous allons prendre nos responsabilités en venant fermer ces boutiques ».

Cette action de la préfecture a été appréciée diversement par ces commerçants. « Nous sommes heureuses parce que le président a voulu nous rendent heureuses. C’est pourquoi il nous a cassés. C’est bien, c’est son devoir. Nous avons accepté à aller rester à Vossa. Nous voulons qu’il nous amène maintenant à Vossa. Qu’il nous réhabilite Vossa. Les bonnes dames sont en train de souffrir », a laissé entendre une vendeuse au micro de la radio Océan FM.

 

Source : Banouto : Landrykoss

 

 

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