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Développement

Togo/NSCT: avec la privatisation, la production cotonnière a un bel avenir

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Le coton est l’une des cultures de rente les plus importantes en Afrique subsaharienne et au Togo en particulier. Il est presque exclusivement cultivé par de petits exploitants agricoles. On y dénombre au Togo environ 3000 producteurs regroupés dans la Nouvelle Société Cotonnière du Togo.  Malgré leur effort de moderniser la production et de le hisser au sommet, cette société s’était confrontée à plusieurs difficultés. Ce qui a amené l’Etat à céder la plus grande part à OLAM. Quel est donc le bien-fondé de cette  privatisation ?

Nous savons tous que la privatisation est un transfert de la propriété d’une grosse partie, voire de la totalité, du capital d’une entreprise du secteur public au secteur privé. Après une privatisation, une entreprise peut rester sous le contrôle partiel ou complet de l’État si ce dernier choisit de rester actionnaire.

Dans le cas d’espèce du Togo, la privatisation de la NSCT intervient dans un cadre spécifique. Les arguments théoriques en faveur de cette privatisation repose en fait sur la comparaison des coûts liés aux défaillances de marché et ceux occasionnés par les défaillances de la gestion publique. En d’autres termes, il s’agit de s’assurer que le remède ne soit pas pire que le mal.

« De façon précise, la privatisation  s’inscrit dans une vision de modernisation de la filière cotonnière avec en ligne de mire la création d’une chaîne de valeurs. Comme établi dans l’axe 2 du Plan national de développement (PND 2018-2022), le Togo veut faire rayonner la filière cotonnière, passant de la production à la transformation en produits finis ou semi-finis sans oublier la consommation directe ou intermédiaire ».

Plusieurs raisons sous-tendent cette décision du gouvernement. Nous y reviendrons.

 

Prudence A.

 

 

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