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Education

Togo/ gratuité des naissances et frais d’examens : résultats entendus

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Comme une simple annonce, la gratuité des frais d’examens nationaux et les actes de naissance est devenue une réalité au Togo. Les tracasseries liées aux payements des frais d’examens pour les élèves ne seront plus une priorité. De même, après les naissances, les parents ne vont plus se soucier ni des frais ni les lieux où ils iront faire les pièces. Ces engagements du président de la république impacteront à coup sûr les enfants.

Plus qu’une simple démarche administrative, l’enregistrement des naissances au Togo est un droit fondamental, clé de voûte à l’exercice de nombreux autres droits. Or, des milliers d’enfants ne sont pas enregistrés à leur naissance. Ces enfants « invisibles » sont ainsi exposés à de nombreux dangers.

 

L’enregistrement des naissances : un préalable à l’accès aux droits

On estime que 230 millions d’enfants de moins de 5 ans n’ont pas été enregistré à leur naissance (UNICEF). Ils sont davantage exposés à de graves violations telles que le mariage précoce, l’exploitation par le travail, la traite ou l’enrôlement dans des forces armées.

C’est fort de ces constats et étant donné que la naissance induit la scolarisation des enfants, les premiers responsables du Togo ont décidé de la gratuité des actes de naissances et les frais d’examens afin d’éviter les enfants « invisibles » qui seront un poids pour la société.

« Sans actes de naissance, les élèves ne peuvent pas prospérer dans leurs études. Au Cours moyen 2ème année (CM2), ce document est obligatoire pour l’obtention du Certificat d’études du premier degré (CEPD). Précédemment, beaucoup d’enfants ont abandonné le chemin des écoles à cause de l’absence de ce document important. Cette situation est un handicap pour le gouvernement qui lutte autant que faire se peut pour l’accès à une éducation de base pour tous » apprend-on.

De même, dans les années antérieures, outre les frais de scolarité, les élèves devraient verser une somme de 15.000 francs CFA pour passer l’examen du baccalauréat. Ce qui constituait un lourd fardeau pour les apprenants vulnérables. Par manque de cette somme, beaucoup d’entre eux ont été recalés et n’ont pas pu passer leur examen. Aujourd’hui, tous ces élèves ainsi que leurs parents peuvent se réjouir car ils se rendront aux différents examens sans payer le moindre centime .

 

Prudence A.

 

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