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Développement

Zone portuaire : plusieurs mesures initiées pour la sécurité environnementale

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Le port autonome de Lomé l’un des meilleurs en eau profonde en Afrique n’est pas seulement attractif à vue d’œil. Il travaille pour un  environnement sain et sans impact négatif sur les riverains. Malgré le déversement dans les eaux de substances comme les eaux usées, les hydrocarbures, les efforts sont menés par les autorités togolaises afin de dépolluer le port pour un meilleur rendement.

Des eaux usées sont produites à bords de tous les navires parfois en grande quantité tandis que les eaux de cales qui s’accumulent au fond de la coque d’un navire résultent du ruissellement depuis le pont et les fuites. On parle aussi de boue lorsque ces eaux sont fortement contaminées par des résidus d’huile de machine. Ces déchets peuvent renfermer des polluants organiques, biologiques, chimiques et toxiques qui ne doivent être pas rejetés dans les eaux portuaires.

Plusieurs ports dont celui du Togo applique des mesures de gestion des eaux d’orages pour réduire au minimum des problèmes de ruissellement dans le bassin du port. La législation togolaise interdit aussi tout déversement de déchets liquides dans les eaux côtières  sauf si le navire est dans l’impossibilité de stocker ou de décharger ses déchets.

En 2016 par exemple, la capitainerie du Port autonome de Lomé a enregistré 1311 tankers qui ont transporté 13.983.587 tonnes d’hydrocarbures. L’année suivante, 19.316.506 tonnes d’hydrocarbures ont été transportées par 1375 pétroliers. Ces chiffres inquiétants ont aiguillonné davantage le Togo à protéger son domaine maritime et portuaire contre la pollution. Pour y arriver, le pays a mis en place le plan Pollution maritime (Polmar), le Plan national d’intervention d’urgence (PNIU), le plan d’Organisation de secours d’urgence (Orsec), le Plan national de contingence (PNC) qui est un outil de gestion et de prévention des catastrophes.

Les pouvoirs publics ont également organisé des ateliers de coordination des dispositifs de sécurité et de lutte contre la pollution. Principalement, il était question de faire un diagnostic, d’identifier les insuffisances et faire des recommandations pour rendre efficaces les outils de lutte antipollution.

Au-delà de ces dispositions, il est à noter que le Togo a fait un grand pas en matière de dépollution de son port autonome. Toutefois, un grand pas reste à franchir notamment en  ce qui concerne la coercition.

 

 

Prudence A.

 

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