Culture

Togo : le diagnostic de l’existant du patrimoine culturel immatériel en validation à Lomé

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L’UNESCO a effectué du 22 avril au 6 mai dernier sur le territoire national une mission du diagnostic de l’existant en matière du patrimoine culturel immatériel au Togo. Les conclusions des données recueillies sur le terrain font l’objet de validation au cours d’une rencontre de deux jours ouverts jeudi à Lomé par le Secrétaire général du ministère en charge de la culture, Atara Tfaraba en présence, notamment du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Professeur Koffi Akpagana, du Directeur du bureau régional multisectoriel de l’UNESCO à Abuja, Yao Ydo et du Secrétaire général de la Commission nationale du patrimoine culturel, Yoguebey Tiem.

La rencontre s’inscrit dans le cadre de l’évaluation de la mise en œuvre par le Togo de la convention de 2003 relative à la sauvegarde dudit patrimoine culturel immatériel composé de danses, de chants, de rites initiatiques, de savoir-faire ancestraux etc.

Selon Yoguebey Tiem, la rencontre permettra de valider les données recueillies sur le terrain, d’examiner problèmes rencontrés, les forces et les faiblesses et proposer des approches de solutions pour résoudre les problèmes.

« Nous allons procéder à la validation de ce qui a été vu sur le terrain notamment les problèmes et les difficultés rencontrées, les atouts, les forces et les faiblesses et proposer des approches de solutions pour résoudre ces problèmes au cours des années à venir. Nous sommes à l’heure du PND initié par le gouvernement pour lancer le Togo sur la voie de développement. Il  est donc question de faire en sorte que la culture puisse contribuer au développement économique et social », a-t-il indiqué.

Pour le Directeur du bureau régional multisectoriel de l’UNESCO à Abuja qui considère le Togo comme pays modèle dans la mise en œuvre des conventions de l’UNESCO, la sauvegarde du patrimoine culturel s’inscrit dans la ligne droite de l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (ODD).

« Nos aïeux étaient soucieux de préserver l’environnement et les ressources halieutiques, c’est pour cela qu’ils ont sacralisé les forêts et les rivières. Si ces savoir-faire traditionnels qui font partie du patrimoine culturel, qui nous réunit aujourd’hui, ne sont pas pris en compte et capitalisés dans la réponse moderne, nous passerons carrément à côté des solutions idoines », a-t-il déclaré.

Le Secrétaire général du ministère en charge de la culture a, pour sa part, remercié l’UNESCO pour son soutien au Togo sur le plan culturel.

Max D.

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