Economie

Des boulangers et pâtissiers formés à Atakpamé

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Le Ministère de l’Agriculture, de la Protection Animale et Halieutique à travers la direction des filières végétales veut développer des stratégies susceptibles d’induire des effets de levier au niveau de tous les maillons et surtout la transformation.

Il a ouvert mardi dernier à Atakpamé, un atelier de formation de trois jours sur « l’utilisation de la farine planifiable de manioc dans la fabrication pain, des biscuits et autres confitures ».

L’initiative vise à développer l’économie nationale, réduire la pauvreté rurale et augmenter les opportunités d’emploi pour les jeunes et les femmes.

Selon les organisateurs, un accent est donc à mettre sur le développement des filières susceptibles d’induire un développement agroindustriel mais aussi de contribuer significativement à l’atteinte des objectifs de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

L’objectif est de contribuer au développement de la filière manioc à travers la formation des acteurs sur la diversification de l’offre de produits aux consommateurs.

Durant les trois jours, ces femmes venues des préfectures de la région des plateaux seront formées sur la façon de faire du pain avec 10% de manioc, du cake et d’autres produits dérivés à 100% avec la farine de manioc.

« Ces produits feront l’objet de dégustation dans les hôtels et restaurants de la place pour voir la différence entre ce qui est produit à 100% blé et 100% farine de manioc et l’initiation sur les bonnes pratiques » a expliqué Martin Kokou AZIATO, chef section technologie, ingénieur agro-alimentaire de formation.

« La formation des femmes sur l’incorporation de la farine de manioc au produit de boulangerie et de pâtisserie s’impose comme une alternative afin de limiter l’usage des additives qui sont dangereux pour la santé », poursuit-il.

Le Plan national de développement qui prône la filière agricole et la transformation agricole, la filière manioc a été identifiée par la cellule présidentielle et suite à cela, un appel a été fait à l’IITA du Nigéria en collaboration avec TAAT sur le projet manioc. Il a initié une formation et un transfert de technologie vers le Togo sur la filière manioc. Ce transfert de technologie vise à importer de nouvelles variétés de manioc doux au Togo pour produire des dérivés de manioc de qualité pour la consommation locale et pour l’exportation.

Landrykoss

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