Société

Dépotoir  Sauvage,  Risque des Maladies Hydriques, et si on en parlait ?

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Un environnement sain garantit la bonne santé de la population. Depuis quelques années, les populations du quartier Djama, et station Doulassamé et les riverains du long de la rivière Eké dans la préfecture de l’Ogou n’en peuvent plus. Dans ces quartiers, il y a des dépotoirs et un marché à ciel ouvert ou cacas, ordures, et eaux usées cohabitent ensemble.

Au fil des ans, la Commune d’Atakpamé a laissé faire sans aucune mesure d’interdiction. Pas même un panneau d’interdiction posé pour attirer l’attention des populations. Ces dépotoirs et les ordures qui logent le long de la rivière Eké sont devenus comme un dépotoir autorisé.

Aujourd’hui, la population est à la porte des maladies hydriques en cette saison pluvieuse.

On entend donc par malades hydriques des maladies issues des eaux insalubres. Au sens général de l’expression on peut citer par exemple le choléra, la malaria, la dysenterie, la fièvre typhoïde, la poliomyélite, les hépatites A et E.

Citoyens et citoyennes de la préfecture de l’Ogou, prenez vos  responsabilités afin d’éviter de jeter les ordures et chier un peu partout car la santé de la population en dépend.

Aux autorités concernées par l’assainissement et la santé publique, saisissez vite l’occasion afin éviter le pire.

Landrykoss     

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