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Togo : Dissémination à Atakpamé du code des personnes et de la famille et du code pénal révisés

Une délégation du Caucus des femmes parlementaires de l’Assemblée Nationale conduite par la présidente Mme Ibrahima Méimounatou a organisé ce lundi 07 août dans la salle de réunion de l’Evêché d’Atakpamé, une session de dissémination des dispositions du code des personnes et de la famille et du code pénal révisé. Cette session organisée avec l’appui technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a réuni plus de deux-cent participants notamment, des magistrats, des officiers de police judiciaire, des responsables religieux et associations, des chefs cantons, des femmes leaders et revendeuses de la préfecture de l’Ogou.

L’objectif de cette rencontre est de familiariser les participants et particulièrement les femmes avec certaines dispositions du code des personnes et de la famille (CPF) et du code pénal révisé; ce qui participerait à leur meilleure compréhension de cet outil en vue d’une pérennisation de la stabilité des ménages et d’une garantie de la paix sociale.

Il s’est agit aussi de partager avec les femmes, l’esprit et la lettre de ces dispositions spécifiques afin de les soustraire de l’ignorance de ces deux codes et de les rendre aptes à relayer auprès de leurs concitoyennes, les rendus de la session afin d’assurer leur appropriation.

Deux communications ont fait l’objet de cette rencontre. La première relative au code des personnes et de la famille est présentée par Mme Kobauyah Tamdja-Kpatcha et la deuxième, le code pénal ainsi que la stratégie pour l’efficacité de jouissance des droits par les femmes développées, a été présentée par Mr Komla Deo Ahondo.

Pour la présidente du Caucus des femmes parlementaire de l’Assemblée Nationale, Mme Ibrahima Méimounatou,  »les femmes sont les victimes désignées des conflits mais elles sont également absentes des instances de négociation et de prise de décision. Si l’égalité de sexe reste aujourd’hui plus que d’actualité, la tendance est plutôt maintenant à la responsabilisation de la femme en tant qu’actrice du développement notamment dans la prévention des conflits, la médiation et la résolution des conflits dont ceux à caractère social. Nul n’a le droit d’ignorer la loi  ».

Elle a exprimé sa gratitude au chef de l’Etat Faure Gnassingbé et au PNUD pour leurs implications et efforts fournis pour l’amélioration des conditions de vie de la femme togolaise. L’honorable député, Adjamgbo Ayélo, a souligné que  »la connaissance du droit est fortement génératrice de paix et de la promotion sociale et, il faut le dire, contribue à la lutte contre la pauvreté et la misère, l’une des préoccupations du chef de l’Etat ».

Le préfet de l’Ogou, M. Akakpo Edoh a, à cette occasion, remercié le président de l’Assemblée Nationale pour avoir retenu dans l’agenda de son ONG, le projet de dissémination du contenu de deux documents-clés qui traitent de question des droits de l’homme, à commencer par la famille, et du code pénal.

LandryKoss

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