Advertisement
Environnement

Togo (Atakpamé) : Capitaliser les acquis pour la durabilité des impacts du projet PGICT

pgict

Une soixantaine d’acteurs et bénéficiaires du projet PGICT composés de porteur de sous-projets, représentant de l’ONG d’accompagnement, du responsable du comité de gestion du sous-projet, du responsable des CVD/ chefs de village, du personnel de la direction régionale et du ministère de l’Environnement, de AGAÏB, des membres de l’UGT ont pris part du 1er  au 2 décembre 2016 à Atakpamé, à un atelier de partage et de capitalisation des acquis du projet de gestion intégrée des catastrophes et des terres (PGICT).

Cet atelier initié par le ministère de l’Environnement et des Ressource Forestières avec l’appui financier de la Banque Mondiale, est un volet du projet de renforcement de la résilience des communautaires bénéficiaires face aux risques de catastrophes et de dégradation des terres dont le coût de sa mise en œuvre est évalué à un montant d’un peu plus de 2 milliards de FCFA. Il vise à renforcer la résilience des populations vulnérables face aux risques de dégradations des terres, de catastrophes naturelles et de changements climatiques. Il s’agit aussi de la promotion des activités communautaires d’adaptation aux changements climatiques et de gestion durable des terres. Ce projet comporte des sous-projets communautaires répartis en trois catégories d’activités, notamment les activités communautaires dans les bassins fluviaux et les zones inondables ; les activités communautaires sur les terres en culture et les pâturages, et les activités communautaires de gestion durable des forêts.

Au cours des travaux, les participants ont été entretenus sur l’état d’avancement du projet à travers les informations partagées sur le taux actuel de réalisation des activités du sous-projet concerné ; l’inventaire des difficultés rencontrées et proposé des approches de solution; des mécanismes à mettre en place et des actions à réaliser qui doivent garantir la durabilité des acquis et des impacts des sous-projet. Il a été proposé au cours des échanges, des stratégies de financement des frais récurrents et génération et gestion des revenus endogènes nécessaires au maintien des acquis des sous-projets.

Le préfet de l’Ogou, M. Akakpo Edoh a, au nom du gouvernement et plus particulièrement au nom du ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières, remercié les participants pour la promptitude de leur réaction en répondant à l’invitation. Il a souligné qu’il y a bientôt 04 ans, que le projet gestion intégrée des catastrophes et des terres PGICT s’est engagé dans la promotion des activités communautaires d’adaptation aux changements climatiques à travers des sous-projet portés par des ONG, des organisations paysannes, et des collectivités. Quatre ans de cheminement au cours desquelles en 03 ans de sélection, 107 projets communautaires ont été exécutés ou sont en cours d’exécution sur tout le territoire national. Mais à quelques mois de la date de clôture du PGICT, il est important de faire le point avec les bénéficiaires, et sur l’état de mise en œuvre de tous ces sous-projets afin de jeter les bases d’une meilleure stratégie de sortie pour la durabilité des actions et une capitalisation des acquis obtenus.

Le directeur régional de l’Environnement des Plateaux, Cdt Tchédré Akondo a salué l’effort du gouvernement et du ministère de l’Environnement pour l’intérêt accordé aux populations vulnérables victimes des aléas climatiques et a remercié la banque mondiale et les acteurs partenaires techniques et financiers qui accompagnent le Togo dans la lutte contre les changements climatiques, la dégradation des terres, la déforestation etc…

Le coordonnateur adjoint responsable de la cellule de suivi et évaluation, Afenutsu Espoir, a souligné que le projet PGICT a consacré une composante fondamentale à la promotion des activités d’adaptations et aux changements climatiques et à travers cela, ils ont financé plusieurs projets sur le terrain. A quelques mois de la fin du projet, il faudrait que touts les acteurs se retrouvent pour voir les stratégies de capitalisation et de la durabilité.

Le porteur du projet, M. Ankou Kodjo Zako a expliqué que le projet PGICT a apporté beaucoup de changements dans leur communauté entre autres, le reboisement de 25 hectares de tecks, le terminalia et quelques acacias ; l’amélioration des conditions de vie des femmes paysannes qui travaillent sur le projet, créant des activités génératrices de revenus dans l’élevage des volailles.

Dans l’exécution il y a à énumérer toutefois des difficultés comme les feux de brousses. En cela, des dispositions ont été prises cette année, à travers des pare-feux pour éviter la destruction des forêts.

LandryKoss

Togoportail, l’information à votre portée

One Comment

  1. L’association fermes et forêts pour le togo nouvellement créer, cherche à s’implanter dans la région des plateaux, entre apeyémé et atakpamé, et cherche également des soutiens financiers sérieux et soucieux de collaborer avec l’association.
    Pour plus de détail, consulter notre site internet
    « fermes et forêts pour le togo .com
    Michel Gouzènes
    membre fondeur.
    05 62 39 68 64

    Reply

Publier un commentaire