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Environnement

La commission préfectorale de développement durable (CPDD) de l’Ogou mise en place

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Une réunion d’échange et d’information s’est tenue, le vendredi 8 juillet à Roc hôtel d’Atakpamé. Initiée par le ministère de l’environnement et des ressources forestières avec l’appui financier de la banque mondiale, elle a regroupé les acteurs de développement de la préfecture de l’Ogou et a permis de mettre sur pied une commission préfectorale de développement durable dans le cadre de la mise en œuvre du processus de réduction des émissions de gaz à effet  de serre  dues à la dégradation et à la déforestation au Togo (REDD+).

 

La commission mise sur pied est composée du préfet de l’Ogou, du président du conseil de préfecture, des représentants des services déconcentrés de la commune et préfecture, des 8 chefs cantons de la préfecture de l’Ogou, des membres de comités cantonaux de développement, des représentants des ONG et associations, des groupements des femmes, des syndicats de conducteur de taxi-moto et voiture et les médias.

 

Elle est dirigée par un bureau exécutif de trois membres dont le président, le préfet de l’Ogou, le vice président le président du conseil de préfecture et un secrétaire pour un mandat de trois ans renouvelable une fois.

 

L’objectif est d’informer et d’échanger avec les préfets, les autorités locales, la chefferie traditionnelle et les acteurs de développement à la base sur la mise en place des commissions locales de développement durable (CLDD) à savoir les commissions communales de développement durables (CCDD), les commissions préfectorales de développement durable (CPDD) et les commissions régionales de développement durable (CRDD) qui constituent des plates-formes locales au sein desquelles les parties prenantes discutent des thématiques de la REDD+.

 

Les travaux ont permis aux acteurs de suivre quatre communications, la première relative à la décentralisation et responsabilisation des collectivités territoriales, présentée par M. Kaditché Hèzouwè ; la deuxième relative à les nouvelles organisations  à la base, présentée par M. Batcha Tchenyemba, sociologue chef section organisation des communautés à la base ; la troisième portant sur des CNDD et CLDD, présentée par M. Akpamou Kokouvi Gbéley, directeur des études et de la planification et la quatrième relative à la présentation du processus REDD+ au Togo et rôle des CLDD, présentée par M. Assi Hemou coordonateur national REDD+

 

Le secrétaire général de la préfecture de l’Ogou, M. Bitto Kondo a souhaité la bienvenue à la délégation et aux participants dans la ville d’Atakpamé dans la cadre de cet atelier. Il a salué l’initiative du gouvernement, celle de permettre aux communautés d’adhérer et de s’impliquer dans le processus REDD+. Pour finir, il a remercié la banque mondiale et les autres partenaires pour leurs soutiens financiers à ce processus REDD+. Quand aux membres de la CPDD il les a invités à travailler pour le développement de la préfecture de l’Ogou.

 

Le directeur de l’inspection des ressources forestières, chef de la délégation de l’unité nationale de la coordination REDD+ M. Folly Yao Djiwonu a souligné que la CPDD est un organe de concertation qui va suivre l’intégration de la dimension environnementale dans les politiques et stratégies d’orientation en faveur du développement durable et va permettre aussi de trouver des solutions à des problèmes que les communautés rencontrent dans les préfectures.

 

Le coordonateur national, REDD+ M. Assi Hemou a souligné que ce processus va permettre de réfléchir sur des questions liées à la lutte contre la déforestation et la dégradation des forêts et aussi aux meilleures actions d’assurer la conservation de la biodiversité, gestion durable des forets et l’accroissement du patrimoine forestier à travers le reboisement. C’est un processus inclusive et participatif qui rassemble des acteurs de l’ensemble du pays et de tous les secteurs d’activités dont 25 préfectures ont bénéficié de la mise en place des CPDD, 14 dans les région Maritime et Plateaux et 11 dans les centrale, Kara et Centrale et 10 autres ont déjà bénéficié des ces CPDD  dans le cadre de ce processus afin qu’ils puissent  mesurer l’importance et la nécessité de récréer les conditions écologique et favorable au développement du pays.

 

Il a, pour finir, ajouté que les commissions qui sont mises en place sont institutionnelles; elles doivent tenir des réunions pour réfléchir à des questions socio-économiques qui secouent les communautés à la base, afin de les remonter à l’exécutif pour être pris comme des reformes en vue de éveiller la portée du changement dans le cadre de ce processus.

 

LandryKoss

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