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Politique

Faure Gnassingbé en odeur de santété avec les règles de l’orthodoxie financière et budgétaire du Togo

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Le Togo, sous Faure Gnassingbé, a bénéficié des travaux de réhabilitation, d’aménagement et de construction de ses infrastructures. Particulièrement, les infrastructures de transport ont connu une mutation majeure avec un standing de haut niveau. Des routes, l’aéroport international de Lomé avec son nouvel terminal flambant neuf, des infrastructures de transport, celles hôtelières, administratives…autant d’ouvrages de grande envergure qui parsèment en luminescence le cortège éloquent de réalisations à consigner à l’actif du président Faure Gnassingbé. Une pratique qui s’applique en droite ligne avec la politique de reforme économique et en adéquation avec la rigueur des dispositions budgétaires et orthodoxie financières du pays. Retour sur les grands chantiers de construction et d’aménagement connus par le Togo ces dernières années sous le président Faure Essozimna Gnassingbé.

 

Depuis 2006, le Togo a inexorablement amorcé une nouvelle trajectoire axée sur le développement national. Dans cette dynamique, de lourds investissements sont mis en place pour la réalisation des travaux d’infrastructures et nulle ne peut ignorer toute la satisfaction que ces infrastructures procurent aux populations. Les principaux objectifs à court et moyen termes des autorités togolaises demeurent le maintien de la stabilité macroéconomique et l’amélioration des conditions de vie de la population qui aspire à un mieux-être. Ainsi, le gouvernement s’emploie à accentuer la mobilisation des ressources internes et externes afin d’augmenter les financements des secteurs qui sont source de croissance et des secteurs sociaux prioritaires. Transparence oblige, ces financements sont reflétés dans les lois de finances de l’année et retracés dans les lois de règlement. Il est donc indécent de faire croire que les différentes lois de finances ne renseignent pas sur la réalisation des travaux. De plus les rapports d’exécution du budget, établis de façon semestrielle par les services techniques du ministère de l’économie, des finances et de la planification du développement, présentent la situation des dépenses d’investissement sur financement externe, notamment les prêts et dons.

 

Que les détracteurs retiennent que ce ne sont pas les critiques creuses et déplacées qui les feront grandir.

Aussi, urge-t-il de rappeler quelques précisions relatives aux préfinancements. En matière de travaux publics, le préfinancement que pratique le gouvernement est pratiquement une modalité du partenariat public-privé où l’entreprise attributaire du marché finance les travaux sur fonds propres ou sur un prêt à lui accordé par une banque ou un pool bancaire. Il peut s’agir par ailleurs d’un marché financé directement par l’Etat togolais sur un prêt obtenu d’un partenaire technique et financier. Certains prêts obtenus des partenaires étrangers peuvent être des prêts liés c’est-à- dire destinés à financer un marché dont l’attributaire est obligatoirement de même nationalité que ces derniers.

S’agissant de la réhabilitation de l’Hôtel Radisson Blu 2 février, il faut dire que c’est un Partenariat Public-Privé (PPP).La réhabilitation et la gestion sont assurées au frais du concessionnaire, notamment le Groupe Kalyan qui se fera rembourser par une partie des profits générés par cet hôtel. Ce qui sous-entend que l’Etat n’a rien déboursé dans la réhabilitation de l’hôtel Radisson Blu 2 Février en dehors des exonérations fiscales.

Aeroport-de-Lome.jpg

 

 

 

S’agissant de la nouvelle aérogare, eIle a été réalisée sur un prêt chinois et personne aujourd’hui fut-il de mauvaise foi ne peut ignorer la dimension économique, de cette aérogare qui rehausse l’image de notre pays. Dire donc que cela endette directement le pays relève de la pure ignorance et du manque de patriotisme. Quand votre pays que, vous prétendez qu’il est aussi le votre, avance, il faut le reconnaître et en être fier.

 

Tous les commentaires déplacés faits sur l’Autorité de Régulation et des Marchés Publics (ARMP) par certains “journalistes” dévoilent l’étendue de leur ignorance. Ils ne maîtrisent pas du tout le contour des missions de cette structure. Comment peuvent-ils se permettre d’exposer leurs carences de manière publique alors qu’il aurait été simple et enrichissant pour eux de lire le code des marchés et la loi sur l’ARMP.

 

La Rédaction

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