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Mariage des enfants au Togo, les acteurs régionaux en atelier de consultation à Atakpamé

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La direction régionale de l’Action Sociale des Plateaux, a organisé le lundi 14 décembre, une journée de consultation sur le thème «  mariage des enfants au Togo ».

 

Cette journée est donc une réflexion initiée par le ministère de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation avec l’appui de ses partenaires (UNICEF, PLAN International) pour aider à mettre fin à ce phénomène à l’occasion de la 23 ème édition de la Journée de l’Enfant Africain célébrée le 16 juin dernier, dont le thème était relatif aux pratiques traditionnelles néfastes.

 

Ce processus national parti du niveau régional, a réuni les préfets, les leaders traditionnels et les religieux de la région des plateaux, les directeurs des services de l’Action Sociale des Plateaux, Savanes et Maritimes. Il a abouti à la signature d’une déclaration à Atakpamé par les chefs traditionnels et les religieux qui traduisent leur engagement à lutter contre ces phénomènes. Cette déclaration contribue à l’éradication de certaines formes de violations des droits de l’enfant y compris le mariage des enfants, les grossesses précoces en milieu scolaire et en apprentissage.

 

Le préfet de l’Ogou, Allagbé Kokou Bayédjè, a rendu un hommage mérité au chef de l’Etat, Faure Gnassingbé pour son engagement pour le bien-être de la population et surtout la couche vulnérable que constituent les enfants. Pour finir, il a, au nom de ces préfets, transmis les remerciements à l’UNICEF et Plan International et le ministère pour l’accompagnement important en vue de l’amélioration de la qualité de vie des enfants dans la région des plateaux.

 

M. Abotsi Kwaku, représentant le directeur régional, a souhaité la cordiale bienvenue aux participants à cette journée de consultation à Atakpamé. Il a indiqué que plusieurs analyses ont montré les conséquences des mariages précoces et ont été décelées telle que la déscolarisation, les fistules obstétricales etc. Il a invité les acteurs à conjuguer leurs efforts en vue de mettre fin à ces pratiques qui hypothèquent l’avenir des enfants et parents pour le développement de notre pays.

 

M. Makou Kodjo Vincent, représentant de l’UNICEF et Plan International a souligné que dans certaines localités du Togo, le mariage est considéré comme un droit pour les jeunes filles et garçons et un devoir pour les parents de marier leurs enfants. Il les a invité à s’imprégner de l’article 267 du code de l’enfant inspiré par le code Togolais des personnes et de la famille qui stipule que « le mariage des enfants est interdit ». L’âge de la nuptialité est de 18ans révolus et en son article 268, « il est interdit aux parents et tuteurs de promettre des enfants en mariage ».

 

Landrykoss

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