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Côte d’Ivoire : Affaires écoutes téléphonique et judiciaires, Soro se défend

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Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale (PAN) ivoirienne s’est prononcé le vendredi 18 décembre à Abidjan sur l’affaire des écoutes téléphoniques et  les polémiques nées lors de son dernier voyage en France.

 

En évoquant dès l’entrée de jeu l’affaire qui fait la une des medias, Soro a déclaré que « Une juge française, avec une stupéfiante brutalité, a voulu m’enlever, me séquestrer et m’arracher ainsi à votre si douce affection et à celle des miens. Nous l’allons voir tout à l’heure ».

 

Des causes de l’évocation de sujet pour lequel il a promis de se prononcer, le PAN s’était vu notifier un mandat d’amener par une juge française il y a quelques jours.

 

Sans tenir rigueur à l’humiliation qui le visait de la part de la juge, le PAN s’est défendu que « Par contre, quand la même juge a tenté d’humilier mon pays, la Côte d’Ivoire, je ne l’ai pas accepté ; je ne peux l’accepter. J’ai résisté car, pour moi, le combat pour la souveraineté de la Côte d’Ivoire et la dignité du peuple ivoirien mérite qu’on y consacre toute la vie ».

 

Sur l’affaire des écoutes téléphoniques, Soro a qualifié ces polémiques de “chimères” et s’en remet au Président Alassane Ouattara pour trouver une solution avec le nouveau Président burkinabè élu Roch Kaboré.

 

A propos du mandat d’amener délivré contre lui par la justice française, Soro a exprimé son indignation et a trouvé que c’est une affaire personnelle d’une juge cherchant à simplement l’humilier.

 

En expliquant son refus de comparaitre devant la juge française, Soro a fait noter que « En effet, si j’avais cédé, et permis que la Juge française perfore mon immunité, j’aurais créé là une jurisprudence, livrant du coup tous les officiels ivoiriens et africains éventuellement au même sort. Je suis fier d’avoir résisté pour mon pays et pour l’Afrique ».

 

Dans le but de permettre à la justice française de poursuivre éventuellement cette affaire, Guillaume Soro a invité le juge à venir en Côte d’Ivoire, assistée par un magistrat ivoirien, pour l’écouter. Confiant en lui-même, Guillaume Soro a lancé à ses collègues députés que « je suis un homme de mission. Je ne suis pas un homme de démission ».

 

CA

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