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Economie

L’UEMOA et la BOAD s’accordent sur une politique d’harmonisation du cadre institutionnel et réglementaire du financement privé des infrastructures

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Depuis hier 03 Septembre et ce jusqu’au vendredi 04, s’ouvre un atelier de validation du rapport de l’étude sur l’harmonisation du cadre institutionnel et réglementaire du financement privé des infrastructures dans les pays de l’UEMOA. A cette rencontre, sont attendus le président de la commission de l’UEMOA, le vice-président de la BCEAO, le président de la BOAD ainsi plusieurs d’autres personnalités. C’est au siège de la BOAD à Lomé.

 

La commission de l’UEMOA réfléchit sur  la synergie d’actions  à mener  en matière de financement privé des infrastructures notamment dans le domaine de l’énergie. En ouvrant la cérémonie, le vice-président de la BOAD, M.  Touré Bassary, a reconnu la nécessité de  la réalisation des infrastructures qui selon lui, est  un élément essentiel de la vie et une composante indispensable du développement socio-économique des pays de l’Union.

 

Une communication sur l’étude sur l’harmonisation du cadre institutionnel et réglementaire du financement privé des infrastructures dans les pays de l’UEMOA présenté par le Cabinet NODALIS Conseil, a permis de comprendre que le développement de tous les secteurs d’activité apporte une impulsion au développement et contribue à la réduction de la pauvreté.  Face à ce déficit croissant en infrastructures,  il faut agir.

 

La réponse à la question a été la création de l’Initiative Régionale pour l’Energie durable (IRED) qui s’est faite avec le concours  des Etats membres, des Organes et Institutions de l’Union, ainsi que des partenaires au développement. Les objectifs selon M. Toure sont : « la mobilisation de 200.000 milliards de frs cfa à l’horizon 2030 pour le développement des infrastructures dont 10 % seront consacrés au  programme d’urgence dans le secteur de l’énergie », a-t-il précisé. Le rôle joué par la BOAD est celui catalyseur en ce sens: « qu’elle développe une approche régionale pour mieux organiser la complémentarité des économies, et c’est à travers le Programme d’Actions Communautaires des Infrastructures et du Transport Routier (PACITR) ainsi que le Programme Economique Régional (PER) sont autant d’initiatives », a-t-il ajouté, avant de déclarer ouvert l’atelier. 

 

Dans son allocution, le commissaire chargé du département du Développement de l’entreprise, de l’énergie, des télécommunications et du Tourisme, M. Ajanohoun Guy Amedee, s’interroge d’abord sur le mode alternatif pour le financement des infrastructures, au regard de l’insuffisance des ressources publiques puis de comment assurer un meilleur dispositif institutionnel de financement de ces infrastructures.

De ces interrogations découlent les attentes de la présente assise qui sont : «de pallier l’insuffisance des infrastructures nécessaires au développement par une mobilisation rapide des financements privés d’une part, harmoniser les dispositions sur le Partenariat Public Privé (PPP), à l’image de celles régissant les marchés publics, tout en assurant une cohérence d’ensemble d’autres parts », a-t-il expliqué.

 

La qualité des experts présents à cet atelier,  en sortiront des résolutions permettant de trouver définitivement des solutions à la crise énergétique que traverse les pays de l’UEMOA.

 

Réné

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