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Jemimah Kansiime ou la Rihanna Ougandaise qui risque 10 ans de prison pour un clip érotiquement trop épicé

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L’affaire fait grand bruit depuis quelques moments sur les réseaux sociaux et autres canaux de communication web. De son vrai nom Jemimah Kansiime, l’artiste Ougandaise de la chanson, communément désignée par le nom, non moins tendancieux ‘’Panadol wa Basajja’’ (littéralement “médicament pour les hommes”) a défrayé la chronique avec un clip à la limite audacieusement érotique, et qui tire vers la pornographie. Dix (10) ans d’emprisonnement, c’est la peine qu’encourt la voluptueuse et provocatrice Ougandaise de 21 ans.

 

‘’Une pure overdose distillée dans le lift d’un clip vidéo érotique provocateur où sensualité et sexualité à peine voilées viennent doper le capital viril du spectateur surplombé sous une bonne décharge d’adrénaline et une merveilleuse dose de libido’’… c’est en ces termes que commentait un Internaute dans ses réactions sur l’affaire de clip de Jemimah Kansiime accusée d’avoir enfreint la loi, avec cette audacieuse option à réaliser un clip vidéo évoquant les “fantasmes intimes d’une jeune amoureuse”, un visuel dosé au-delà de la norme autorisée dans une république peut tolérante à ’’la chose impudique’’.

 

Une pure provocation contre l’autorité de l’Etat, ou un caprice d’artiste abonné aux scandales ? La question ne cesse de se poser par certains qui abordaient le sujet sur les réseaux sociaux. D’autant plus que son pays l’Ouganda a, en vertu d’une nouvelle loi, certes controversée, mais promulguée en février 2014, ne compte pas sévir devant de ‘’tels dérapages’’, selon les termes du gouvernement.

 

 Dix ans de prison pour ce clip un peu chaud, hot, trémoussant et trop épicé à la limite. C’est la peine que celle qui se dit ‘’médicament pour les hommes’’ pourrait encourir si au terme du procès attendu pour ce mois, le verdict tombait en sa défaveur.

’’En cas de condamnation, la pulpeuse servira désormais de médicament pour les hommes en prison…’’, ironisait un autre dans ses commentaires.

’’Laissez la Star libre ; elle n’a fait que transposer sur la place publique ce que les humains en général adorent en cachette ; dont le gouvernement en premier qui fait semblant de prohiber la chose, mais la pratique en toute hypocrisie…’’

’’De quoi l’accuse t-on au juste ? Si le clip heurt la sensibilité et fait l’objet de dérapage, comme ils le disent, ils n’ont qu’à juste interdire son passage sur les médias et autres…Pourquoi tout cet acharnement contre une qui a osé nous faire vivre autre chose que des déjà vus…’’ soutient Jade une fan de l’Artiste.

 

http://www.dailymotion.com/video/x2…

 

 

Dans le clip de son tube In ensolo Yange, mis en ligne sur YouTube fin septembre et qui affiche aujourd’hui 170.000 vues, Panadol wa Basajja se trémousse frénétiquement et de façon aguichante devant la caméra, enlacé par un homme mis aussi en chaleur de haute température à la vue de belles enhanchées. Dans certains plans, elle apparaît en string et soutien-gorge, se savonnant langoureusement les fesses ainsi que son décolleté.

 

Son avocat Isaac Semakadde voit dans ce dossier un test pour le droit des artistes ougandais à “s’exprimer”. “Il doit y avoir une place pour le divertissement érotique dans une société ouverte et libre“, estime-t-il, considérant qu’une distinction claire doit être faite avec les crimes comme la pornographie enfantine. “Bannir toutes les formes de pornographie, toutes les formes de nudité, est quelque chose de scandaleux“, estime l’avocat.

 

Arrêtée en novembre dernier avec son producteur, elle a passé cinq semaines en prison avant d’être relâchée dans l’attente de son procès.

 

La Rédaction

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