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Société

L’édition 2015 de la Journée Internationale de la Femme célébrée en grande pompe au Togo

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La Journée Internationale de la Femme, édition 2015, a été célébrée par anticipation et avec faste à ce vendredi 6 mars 2015 à Lomé. Célébrée, chaque 8 mars dans tout le monde entier, l’apothéose de cette fête a eu lieu au Palais des Congrès de Lomé en présence de la ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation Dédé Ahoéfa Ekou, des hautes sommités de l’Etat togolais et des milliers de femmes togolaises.

 

La célébration a été meublée par des prestations des artistes du pays et des sketchs dénonçant des violences faites aux femmes. Le thème international retenu pour la célébration de cette année est : « l’autonomisation des femmes, autonomisation de l’humanité, imaginez ». Celui retenu sur le plan national place « l’autonomisation de la femme » au cœur de la « prospérité du Togo ».

Instituée depuis 1975, la journée du 8 mars, à en croire Mme Ekoué, offre l’opportunité de jeter ensemble, hommes et femmes, institutions publiques et privées, organisations de société civile et partenaires de développement, un regard sur les actions engagées en vue de la promotion de la femme, sur les avancées réalisées et sur les défis à relever et les opportunités à saisir pour améliorer la situation des femmes et pour enregistrer des progrès pour toutes les couches de la population. « Le thème international retenu pour la célébration de cette année, invite donc tous les acteurs à imaginer toutes les avancées que l’humanité ferait si nous travaillons tous à autonomiser les femmes », a déclaré la ministre.

 

Le choix porté le thème national vise, selon Mme Ekoué, à faire la promotion de l’égalité et de l’équité de genre ; c’est-dire faire du Togo un pays émergent sans discrimination, ou les hommes ont les mêmes chances de participer à son développement et de jouir des bénéfices de sa croissance. Selon elle, le Togo a fait des avancées en matière de la préservation des droits des femmes et de l’autonomisation de la femme, mais il reste encore à faire pour permettre de réaliser ses ambitions telles que définies dans la vision de ses dirigeants en lien avec la politique nationale d’équité et d’égalité de genre, la stratégie de croissance économique et de promotion de l’emploi et la vision à l’horizon 2030.

 

Pour le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, des mesures concrètes doivent être prises pour préserver les droits fondamentaux des femmes et les mettre à l’abri de la violence sous toutes ses formes. Pour y arriver « il nous faut modifier les mentalités, tout particulièrement des hommes, et les engager à promouvoir activement le changement », a-t-il laissé entendre. Il faut rappeler que du 9 au 20 mars prochain, les discussions se feront sur la mise en œuvre de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing à New York. Il s’agira donc de faire un bilan sur la mise en œuvre des 12 domaines critiques du Programme d’action de Beijing que sont : femmes et pauvreté, éducation et formation des femmes, femmes et santé, violence à l’égard des femmes, femmes et conflits armés, femmes et économie, femmes et prise de décision, mécanismes institutionnels, droits fondamentaux de la femme, femmes et médias, femmes et environnement et petite fille et dégager les perspectives.

 

Max Dally

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