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Au fil des questions réponses

Invité d’Honneur sur Togoportail / Nimon Mazabalo, président de la Chambre Régionale des Métiers d’Agoè-Nyivé

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Quelques jours après le séminaire de formations des artisans d’Agoè-Nyivé réunis au sein de la Chambre Régionale des Métiers sur le « Mainstreaming du VIH/SIDA » au lieu de travail, le  président Nimon Mazabalo, revient sur les débuts de la Chambre et les perspectives  d’avenir. Lecture…

 

Bonjour Monsieur le président, présentez-vous aux internautes de Togoportail ?

Je suis Nimon Mazabalo, président de la Chambre Régionale des Métiers Cellule Cantonale d’Agoè-Nyivé  (CRMA /CCA).

 

Vous êtes à la tête d’un regroupement des artisans : coiffeuses, tailleurs, cordonniers, stylistes etc … Parlez-nous de ce regroupement qu’est la Chambre Régionale des Métiers?

Avant de parler de la Chambre Régionale des Métiers cellule cantonale d’Agoè-Nyivé, permettez-moi de parler d’abord de la Chambre Préfectorale du Golfe qui coiffe toutes les chambres régionales de la région Maritime dont est issue la Chambre Régionale des Métiers Cellule Cantonale d’Agoè-Nyivé dont nous avons la charge.

 

            Vous, les artisans de  la CRMA/CCA aviez bénéficié d’un séminaire de formation initié par l’ONG RECORD, pourquoi cette formation ?

            Effectivement  nous avions bénéficié d’une formation organisée par l’ONG RECORD avec l’appui financier du service Allemand (Brute fur die Welt)  dans la gestion du  VIH/SIDA  dans les lieux de travail. Nous avons entamé une première phase de ce projet au cours de l’année 2012,  qui avait consisté à informer et à former les artisans que nous sommes sur les modes de contaminations du VIH/SIDA ; surtout accordé  des soins particuliers aux objets tranchants que les artisans utilisent dans l’exercice de leur travail. Cette seconde phase  vient compléter la première en matière de propositions en vue de l’élaboration d’un document pour mieux gérer cette pandémie et d’autres maladies encore. Ce fut une occasion de revisiter les connaissances dans le « Mainstreaming du VIH/SIDA » mais aussi de tenir nos ateliers en cas de maladie. De faire des propositions en vue de l’élaboration d’un document pour faciliter la sensibilisation sur la gestion de la pandémie dans nos lieux de travail.

 

            Revenons à la chambre Régionale des Métiers dont vous avez la charge. Qu’est ce qui selon vous a pu changer dans le quotidien des artisans au cours de  votre mandat ?

            Le 18 Octobre 2008, date à laquelle nous avons pris la direction de la Chambre Régionale des Métiers Cellule Cantonale d’Agoè-Nyivé, nous pouvons dire que nous sommes les premiers à tenir jusqu’à présent  un bureau pour l’accompagnement dans  l’organisation des artisans dans le canton d’Agoè. Notre bureau exécutif a aider à permettre un léger mieux en matière de  connaissance de droits des chefs d’ateliers et des apprentis à tel enseigne que le premier, le patron,  n’empiète pas sur les droits  et devoirs  du second, l’apprenti. On peut facilement remarquer une organisation des artisans même si beaucoup reste encore à faire. L’atmosphère des artisans n’est plus ce qu’elle était il y a six ans.

 

            Comment entrevoyez-vous l’avenir des la Chambre Régionale des Métiers d’Agoè-Nyivé ?

            Nous prévoyons des projets sur l’harmonisation des prix de prestation de différents artisans à Agoè-Nyivé. C’est parti du constat que les coûts de prestation des artisans sont différents d’un atelier à un autre et de saison en saison. Nous avons en outre à cœur  la vulgarisation du code d’apprentissage à travers tout le canton. Je lance un appel aux artisans d’Agoè-Nyivé d’adhérer à la Chambre Régionale des Métiers du canton.

 

            Si vous avez un dernier mot à qui l’adresseriez-vous ?

            Je dirai que le ministère du développement à la base et de l’artisanat fasse davantage pour le plein épanouissement de l’artisan Togolais.

 

Interview réalisée par Sylvia

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