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Politique

Togo en marche sous Faure Gnassingbé : Une politique prometeuse de la communication et de formation civique en phase avec la riche dimension culturelle du pays

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Le second mandat du président Faure Essozimna Gnassingbé qui tire à sa fin, est porteur d’une série d’actions d’envergure inscrites non seulement dans le domaine politique mais aussi dans le domaine socio-économique et culturel. Ce dossier que publie votre site Togoportail, est consacré aux actions phares réalisées dans le domaine de la Communication, de la Culture et de la Formation civique de 2010 à 2014. Actions menées ces dernières années par le gouvernement Togolais, sous l’impulsion du chef de l’Etat, qui reste sensible à la question du développement du Togo dont le progrès doit aussi passer par une adéquate mise en œuvre d’une politique bien pensée de la communication. Une politique de la communication qui au service de développement culturel doit participer davantage à l’ancrage de la démocratie, de l’Etat de droit à travers une réussie réalisation des actions de la formation civique axées sur l’éducation à la citoyenneté et le civisme.

 

Avant l’adoption du décret n° 2013-060-PR du 17 septembre 2013 portant composition de l’actuel gouvernement, le premier gouvernement Ahoomey Zunu n’avait pas mis ensemble les trois secteurs (Communication, Culture et Formation civique) qui se composent actuellement sous le tutelle d’un même département.

 

En effet, dans la droite ligne de la vision du chef de l’Etat, le gouvernement Ahoomey Zunu II sera doté d’un département enrichi de ces trois secteurs. La ministre Anaté Kouméalo nommée à la tête du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et de la Formation civique, l’un des portefeuilles les plus denses de l’actuel gouvernement, sera chargée de la mise en œuvre des actions du gouvernement en matière de poursuite des objectifs et de l’atteinte des résultats liés à la communication, à la politique culturelle et à la promotion de la formation civique au Togo. Passons au peigne fin chacun de ces domaines transversaux du département en charge de la communication, de la culture, des arts et de la formation civique.

GNASS_IMG.jpg Le Président Faure Essozimna Gnassingbé

 

 

 

Secteur de la communication

Le secteur de la communication concerne principalement les activités relatives aux télévisions et radios, de même que la presse écrite et en ligne. Ce secteur est principalement animé par les médias publics, privés et organisations de presse. En ces 5 dernières années (2010-2014), plusieurs réalisations ont été enregistrées dans le cadre du développement et de promotion de ce secteur important dans la vie d’une nation. Il s’agit de l’élaboration des documents de la Politique Nationale de la Communication, du Plan de réforme des médias et de la stratégie de renforcement du rôle et des moyens de la HAAC en 2010 ; de même, il est à retenir qu’au cours de l’année 2014, le Togo a connu l’organisation des états généraux de la presse sur le « pari de la professionnalisation ». Une action qui est « une réponse du gouvernement aux besoins que les citoyens ressentent d’être mieux informés, par des professionnels soucieux d’apporter leur contribution à la bonne marche des affaires du pays » selon la ministre Anaté Kouméalo qui se prononçait sur l’évènement à la veille de son organisation.

 

Dans le cadre de renforcement de capacité du personnel et de la population, l’on peut retenir l’organisation d’une formation de 266 journalistes reporters des médias publics et privés pour que les élections présidentielles de 2010 se déroulent dans la paix et la tranquillité ; des séances de renforcement des capacités d’une soixantaine d’agents du ministère en charge de la communication, des ateliers de formation pour le renforcement des capacités de 70 journalistes et techniciens en 2011 ont eu lieu.

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 Ministre Anaté Kouméalo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur un autre volet consacré au renforcement des infrastructures et de capacités techniques, le gouvernement s’est déployé à respectivement réhabiliter le bâtiment principal du cabinet et celui du personnel administratif de Radio Lomé d’une part, et à l’acquisition de matériel d’enregistrement et de montage ainsi qu’au relookage du site internet www.radiolome.tg d’autre part, ceci dans le cadre de la poursuite de la numérisation.

 

Un autre dossier d’une importante préoccupation auprès des autorités, a été la mise sur satellite de la télévision nationale (TVT) et la numérisation des médias. A ce sujet les chantiers réalisés sont notamment, le lancement officiel de mise sur satellite de la TVT en 2011, la mise sur satellite de la TVT en 2013, la location de segment satellitaire, la montée sur satellite de Radio Lomé, la modernisation de l’Agence Togolaise de Presse (ATOP), la numérisation de la télévision nationale et la construction du bâtiment technique de la TVT qui est en cours. De même dans le cadre de la poursuite de cette numérisation, il est à retenir l’acquisition de matériel d’enregistrement et de montage ainsi que la diffusion sur mobile aux U.S.A. et en Europe.

Par ailleurs, il a été question de l’installation des radios rurales. Ceci vient compléter la longue liste des actions effectuées.

 

Secteur des arts et de la culture

Le Togo sous Faure Gnassingbé s’est activement engagé sur la voie du développement ; et la culture a forcément un rôle à y jouer. Ce que les autorités du pays n’ont pas perdu de vue. Ce secteur culturel porte essentiellement sur les domaines du cinéma et de l’audio-visuel, des arts de la scène, de la littérature, du patrimoine culturel et des arts plastiques. En ce sens, une multitude d’actions et d’initiatives significatives ont été engagées et réalisées respectivement dans ces sous secteurs, pour rendre effectif le chantier de la culture lancé au Togo sous l’impulsion du chef de l’Etat Faure Gnassingbé qui a compris que ‘’la culture est la clé de développement d’un pays’’.

En la matière, l’une de ces actions clés posées par le président de la république demeure en ce qu’il a su donner, au moment opportun, des instructions ayant conduit à l’opérationnalisation du Fonds d’Aide à la Culture (FAC) qui reconnaît l’intérêt de l’activité culturelle, au profit du progrès socio-économique. Pour en arriver là, il a fallu remettre en scelle tous les éléments consolidant la base pour un nouveau départ devant conduire la nation Togolaise et principalement les acteurs et professionnels du domaine à une nouvelle dynamique et revitalisation de la vie culturelle : il s’agit de l’adoption de la politique nationale de la culture du Togo.

Les grands axes stratégiques retenus dans le document du plan stratégique national et décennal de l’action culturelle au Togo découlant de cette politique nationale culturelle, ont permis de mettre en œuvre de multiples projets dont certains sont les suivants : le projet de production du feuilleton « orage familial », la mise à disposition du matériel technique pour les tournages, l’accompagnement technique aux promoteurs et organisateurs de festivals, la participation de la direction nationale de la cinématographie aux différents festivals internationaux tels que le FESPACO et le CLAP IVOIRE, l’assistance aux professionnels du cinéma dans l’exercice de leur métier, le renforcement de capacités des agents du secteur culturel d’une part et celui des artistes en développement personnel d’autre part.

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Le projet de production d’un film documentaire sur le compost avec les professeurs de l’Ecole Supérieure d’Agronomie de l’Université de Lomé, de concert avec le laboratoire GTVD, documentaire qui a eu le 6ème prix international au concours des « Mils d’Or » de Ouagadougou, et l’initiative de production d’un documentaire sur les Volontaires Français en 2011, sont à retenir.

 

Dans l’esprit de valorisation des créations artistiques et génie créateur de la nation Togolaise, un projet d’élaboration d’un documentaire intitulé « la symbolique du drapeau  » est en cours.

De même, l’établissement de l’inventaire des biens culturels immatériels et tangibles, la participation de la Direction nationale de la DPAC aux jeux de la Francophonie à Beyrouth, au séminaire sur la culture et l’économie en France, l’élaboration et la validation de la politique du livre et de la lecture publique, celles du document des statistiques culturelles la prospection et conclusion des contrats avec les utilisateurs des œuvres de l’esprit et amélioration de leurs conditions de vie, la participation à l’élaboration du texte portant création du comité consultatif de la Route de l’esclave dans le cadre du projet « La Route de l’Esclave de l’UNESCO-Accra », l’exposition sur les cinquante ans d’indépendance du Togo à Lomé et à Kara, les démarches pour la création du musée régional des plateaux et recherche de bâtiment pouvant l’abriter sont entre autres des projets qui viennent enrichir le pléthore d’actions posées dans le cadre de la promotion et de développement du Togo de par sa dimension culturelle.

 

Le président de la République a su bien saisi l’importance du rôle de ce secteur dans le développement et le rayonnement du Togo au plan international. C’est dans cet élan que la dimension culturelle a donc bien été prise en compte dans les actions de développement entreprises par le gouvernement Togolais qui a oeuvré en faveur de la ratification des conventions de l’UNESCO relatives à la sauvegarde du patrimoine immatériel en 2009 et à la protection du patrimoine culturel subaquatique en 2013, à la mise en place d’un programme doctorat en culture développement, en arts et culture, à la formation de deux promotions de cadres supérieurs (niveau Master) en Arts, Culture et Développement, à la formation de cadres moyens (niveau Licence) en sciences de l’information, patrimoine et tourisme, et à l’élaboration du Plan directeur de développement et d’aménagement touristique du Togo pour le compte du Ministère du Tourisme.

 

Les démarches pour l’acquisition de la maison Wood, la création de la banque culturelle sur le Koutammakou ainsi que l’édition de la revue scientifique « Ingénierie culturelle » viennent corser la densité d’initiatives et de projets d’envergure que revêt le secteur de la culture.

 

Secteur de la formation civique

Le secteur de la Formation Civique et de l’éducation à la citoyenneté porte essentiellement ses actions sur la formation et l’éducation des différentes couches de la population, au civisme et à la citoyenneté.

 

Deux grandes composantes constituent la matrice de planification et d’orientation de la stratégie à metre en œuvre au sein du département chargé de faire appliquer les actions en matière de la politique de la formation civique. Il s’agit de l’élaboration de la politique nationale de formation civique et d’éducation à la citoyenneté d’une part et de la sensibilisation des populations au civisme et à la citoyenneté d’autre part. Concernant ce dernier volet, la production et diffusion de spots–messages télé et radio, d’affiches, de panneaux et posters géants sur la tolérance, la non violence et la culture de la paix, l’organisation de séminaire de formation des jeunes leaders d’opinion à la citoyenneté, à la participation active de la jeunesse à la culture démocratique, de séminaires-ateliers de formation des journalistes sur le rôle des médias dans l’éducation des populations aux valeurs citoyennes, de la réalisation du projet ʺle mois de la citoyennetéʺ, sont des actions encourageantes du gouvernement.

 

Le gouvernement à travers le département ministériel en charge de la formation civique n’a pas manqué d’accompagner techniquement des acteurs œuvrant dans le domaine du civisme et de la citoyenneté. C’est dans ce cadre que des conseils techniques pour l’organisation d’événements, animation d’ateliers, de conférences, de causeries-débats…en faveur d’institutions et d’organisations de la société civile, notamment « SOS civisme », « Maison des Enfants Déshérités », « Personal and Professional Development Center of Africa », « CAFE CURIEUX », « Jlo Production », GATH/International », « Association de la Jeunesse consciente sur un Togo Meilleur », « Visions Solidaires », « FAIEJ » ont été effectués.

 

Des missions à l’extérieur du pays à travers sa participation à la 24ème session du Conseil des Nations Unies aux droits de l’homme sur la citoyenneté à Genève en Suisse ainsi que des missions d’échange d’expériences à Accra au Ghana, au Kenya et en Afrique du Sud sur la formation et l’éducation à la citoyenneté ont permis au Togo d’arrimer ses expériences et expertises dans ce secteur pour la réussite des politiques et plans d’actions élaborés en matière de promotion et de développement de la chose citoyenne et civique. 

 

La Rédaction

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