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Culture

Burkina Faso : Les acteurs culturels plaident pour le financement du secteur par les entreprises privées

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Le pouvoir public, les acteurs privés ainsi que certains décideurs reconnaissent la nécessité et l’importance des atouts de la culture. La responsabilité ainsi que le financement doivent être partagés car l’Etat à lui seul ne peut soutenir la culture. C’est à cet effet que dans sa dynamique de plaidoyer pour le financement de la culture, la plateforme culturelle du Burkina Faso (PCBF) organise un « forum des organisations et entreprises culturelles pour le développement durable de plaidoyer pour le financement de la culture ». La première activité du forum a eu lieu, jeudi 29 à Ouagadougou.

 

Partant de la conviction que les entreprises peuvent et doivent soutenir la culture, il importe maintenant de connaître des moyens à privilégier pour qu’elles le fassent davantage.

La Plateforme culturelle du Burkina a réuni à cet effet, en une soirée les parties prenantes du développement de l’économie créative au Burkina pour un plaidoyer direct, sous le thème « financement de la culture au Burkina Faso : Etats des lieux, contraintes, enjeux et perspectives ».

 

 Le but de la soirée est d’inter-réagir avec de potentiels bailleurs de fonds afin de leur prouver que la culture peut contribuer au développement du pays.

« On a invité ceux qui interviennent déjà dans la culture et ceux qui sont susceptibles d’investir dans la culture pour qu’ensemble on réfléchisse sur les problèmes de la culture, les enjeux et les perspectives. C’est un secteur viable, un secteur qu’on peut financer, c’est un secteur rentable et qui génère beaucoup en termes d’économie », déclare Abdoulaye Diallo, président de la Plaforme culturelle.

 

Cette approche vise à développer une meilleure compréhension de la contribution des entreprises au financement privé de la culture par le biais d’exposés directs suivis de débats et de partage d’expérience avec les principales parties prenantes.

Une centaine de personnes ont pris part aux débats, notamment des banquiers, les autorités du ministère de la culture, des acteurs culturels de toutes les filières, des compagnies de téléphonie, la chambre de commerce, des acteurs privés, et entre autres potentiels partenaires.

 

A travers cette rencontre, la plateforme vise à évaluer les motivations et les moyens qui guident le niveau et les types de collaboration entre les entreprises commerciales et le secteur culturel.

En rappel, la PCBF regroupe en son sein des associations de toutes les filières d’art. Elle s’est lancée dans une série d’actions de plaidoyer de sensibilisation sur le financement de la culture.

 

Source : Burkina24.com

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