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Politique

Journée internationale de la femme africaine : La réalité de la politique de parité homme / femme annoncée par Faure Gnassingbé

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Le 31 juillet dernier, les Etats africains ont célébré pour la cinquante et unième fois la « Journée internationale de la femme africaine ». Instituée par l’ONU et l’UA le 31 juillet 1962 en l’honneur et pour la réhabilitation de la femme africaine, cette journée remet en selle à chaque occasion, le rôle et la place de la femme dans le développement de l’Afrique. L’occasion est alors propice pour revenir sur la place de choix qu’occupe la femme dans la politique du parti Union pour la République (UNIR), et en l’occurrence dans la vision du chef de l’Etat Faure Gnassingbé en personne pour un Togo moderne, où l’équité genre sera une réalité. Tout en précisant d’entrée, que la prouesse et l’essor des Nana benz, ces femmes rompues dans le business de pagnes, est une bénédiction historique que le président Faure s’est toujours investi à entretenir.

 

Dans son adresse à la nation, au seuil de l’année 2013, le chef de l’Etat s’est prononcé favorable pour l’instauration d’une politique de parité genre au Togo, et ce via une promesse. Quelques mois seulement après, des résultats de cette annonce étaient devenus perceptibles et palpables. En effet, à l’issue des dernières élections législatives du 25 juillet 2013, UNIR a réussi l’exploit historique de faire entrer une dizaine de femmes à l’hémicycle. C’était la première fois de l’histoire politique de notre pays.

Au sujet de ces législatives, il faut noter ce fait non moins important. Malgré les enjeux et tous les défis que représente la circonscription électorale du Grand Lomé, le parti UNIR, sur les instructions du chef de l’Etat, n’a pas hésité à positionner une femme comme tête de liste. Il s’agit notamment de l’honorable Ayawavi Djigbodi DAGBAN-ZONVIDE.

 

Equité genre au parlement et au gouvernement

Au reste, il ne serait pas superflu de souligner que sur les 14 quatorze (14) élues que compte l’actuelle Assemblée nationale, onze (11) d’entre elles sont d’UNIR. Il s’agit notamment de KOLANI–Yobate (Tandjouaré), TELOU Mila-Bellè Epse BELEI (Kozah), TIGNOKPA Ayawovi Demba (Bassar), IBRAHIMA Mémounatou (DANKPEN), GNAKOUAFRE Amba Sabia Suhn-badu (Blitta), AMENYO Afi Ntifa (Agou), TSEGAN Yawa Djigbodi (Kpélé-Kloto), DOGBE – TOMEGAH Sidemeho Djidudu (Vo), SEWOA Adjoa Makafuwo Sépopo (Zio), DAGBAN Ayawavi Djigbodi (Grand Lomé) et LEGZIM-BALOUKI Essossimna (Grand Lomé).

TOMEGAH_Victoire.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOMEGAH Sidemeho Djidudu (Députée élue dans le Vo) et ministre du Développement à la base, de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes

 

 

Tout comme à l’hémicycle, le vœu du président de sortir la femme togolaise de la sphère domestique dans laquelle l’enferme certaines considérations traditionnelles, se concrétise dans l’administration publique en général. Dans toute l’Afrique, le Togo est l’un des rares Etats où une femme dirige le cabinet de la Présidence de la République.

 

A ce jour, six (6) femmes ministres sont au gouvernement. Elles occupent notamment les portefeuilles de ministre du Développement à la base, de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes ( Mme Sidémeho Tomégah- Dogbé), ministre de l’Action sociale, de la Promotion de la femme et de l’Alphabétisation (Mme Dédé Ahoéfa Ekoué), ministre des Postes et de l’Economie numérique (Mme Cina Lawson), ministre de la Communication,de la Culture, des Arts et de la Formation civique (Mme Kouméalo Anaté), ministre des Sports et des Loisirs ( Mme Angèle Amouzou Djaké)et ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé (Mme Bernadette Léguézim-Balouki).

Dede_Ahouefa.jpg ministre de l’Action sociale, de la Promotion de la femme et de l’Alphabétisation (Mme Dédé Ahoéfa Ekoué)

 

 

 « …Mais pour réaliser pleinement cet ancrage, la démocratie togolaise doit impérativement s’appuyer sur le progrès social qui passe par les valeurs d’égalité, de justice sociale, d’équité.

Egalité entre les hommes, quelles que soient leurs appartenances ethnique, politique, culturelle et religieuse mais aussi égalité entre l’homme et la femme.

Nous devons dans cette perspective créer un cadre adéquat pour libérer tout le potentiel de la femme togolaise. L’heure est en effet venue d’aller encore plus loin dans les mutations sociales que notre pays a choisi d’opérer pour donner toutes les chances à l’épanouissement de la femme togolaise », proclamait en effet le chef de l’Etat dans son discours à l’orée de l’année 2013. Et ces preuves du respect de la parole donnée, suffisent aujourd’hui à lever toute équivoque sur la bonne foi du chef de l’Etat à parvenir à des résultats sur ce plan.

 

ANATE_KOUMELAO.jpg ministre de la Communication,de la Culture, des Arts et de la Formation civique (Mme Kouméalo Anaté)

 

 

Faure Gnassingbé ne précisait-il justement pas à l’endroit des femmes que « cette réforme s’appliquerait aux prochaines élections législatives et locales en vue de renforcer la présence des femmes au sein de la Représentation nationale et dans les conseils municipaux. Dépouillée des déséquilibres sociologiques et culturels qui remontent à la nuit des temps, ces instances n’en seront que plus représentatives et plus aptes à apporter des réponses adéquates aux grands défis de l’heure » ?

 

Soutenir l’ancrage de la politique de promotion de femmes

Avec de telles prémices, il faut encourager le président de la République à poursuivre et à faire de la parité homme/femme au pouvoir, un long fleuve tranquille et que les barrières apparemment infranchissables qui empêchaient les femmes d’accéder aux plus hautes fonctions politiques au Togo soient ainsi définitivement sautées.

MEMOUTOU.jpg IBRAHIMA Mémounatou ( Députée UNIR élue dans le Dankpen)

 

Aujourd’hui plusieurs théories, et non des moindres, prônent la gouvernance des femmes en vue d’une société moderne stable, juste et équilibrée, arguant qu’elles gouvernent mieux que les hommes. UNIR, qui se veut un parti politique moderne, et en premier lieu Faure Gnassingbé, en donnent meilleure démonstration et s’inscrivent dans la droite ligne de ces courants d’idées.

 

La Rédaction

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