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Société

Les Femmes Leaders condamnent l’enlèvement des filles au Nigéria et réclament leur libération dans les plus délais

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Les Femmes Leaders du Togo ont exprimé ce jeudi à Lomé leur indignation par rapport à l’enlèvement des jeunes filles lycéennes par le « groupe extrémiste » Boko Haram au Nigéria. « Nous nous insurgeons et protestons vivement contre cet enlèvement, et exprimons notre indignation face à cet acte vilet inhumain », a déclaré Mme Molgah Abougnima Kadjaka, porte-parole des Femmes Leaders.

 

Par ailleurs, elles expriment leur soutien aux familles des jeunes filles victimes de cet acte ignoble et encourageons les efforts que le gouvernement Nigérian et ses partenaires continuent de faire pour la libération de ces dernières. « Nous exprimons notre sympathie et soutien à toutes les familles victimes et les encouragent à garder l’espoir de retrouver leurs filles saines et sauves. Nous exprimons également notre soutien et appuyons le gouvernement Nigérian et ses partenaires internationaux, en vue de retrouver ces filles et leur redonner, ainsi qu’à leur famille respective, le goût et la joie de vivre à nouveau dans le monde de Liberté et de Justice », a-t-elle ajouté.

 

Elles ont eu à condamner cet « acte barbare », qu’aucune religion ne peut permettre et réclament la libération inconditionnée de ces filles. « Nous fustigeons cet acte barbare qu’aucune religion ne peut admettre et demandons au groupe Boko Haram de libérer sans délai ces jeunes filles, dont la rétention, loin de transmettre un quelcoque message, constitue une bassesse, un acte abject, et un vil désir de rabaisser encore une fois la femme au rang d’être inférieur, objet d’assouvissement de désirs inavouables », a indiqué Mme Kadjaka.

 

Les Femmes Leaders ont, dans la foulée, lancé un appel à la mobilisation internationale aux côtés du gouvernement Nigérian et ses partenaires afin que ces filles soient vite relachées. Selon elles, Boko Haram est un groupe terroriste qui mène sans cesse des attaques entrainant la mort des centaines de personnes dans le Nord du Nigéria, sous prétexte de lutter contre l’éducation occidentale et en décidant de convertir ses jeunes adolescentes, de les vendre comme esclaves de les marier de force. « L’enlèvement de ces filles est une véritable violation des droits fondamentaux de l’Homme, dont les conséquences affecteront à jamais la vie des victimes », a-t-elle souligné.

 

Max Dally

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