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Société

La CFU invoque Dieu pour la libération des jeunes filles enlevées par Boko Haram

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Dans le souci de soutenir les 223 jeunes filles lycéennes enlevées au Nigéria et leur famille et de toucher le cœur des responsables de la secte islamique Boko Haram afin qu’ils puissent les libérer, la Convention des Femmes pour UNIR (CFU) a demandé une messe qui a eu lieu ce samedi 17 mai à la paroisse Saints Martyrs de l’Ougadan de Tokoin Séminaire. « L’objectif poursuivi par cette célébration c’est de soutenir les filles et les familles des filles qui sont détenues par la secte islamique Boko Haram depuis plus d’un mois, de leur mettre du boom au cœur en leur disant que le Seigneur est à leur écoute. Avec nos supplications, nous pensons toucher le Seigneur en premier, mais aussi les ravisseurs puisqu’ils sont des êtres humains comme nous et on les supplie de nous rendre nos filles et nos enfants », a précisé Mme Kayi Raymonde de Souza, présidente de la CFU.

 

La CFU en organisant cette messe a eu le soutien de plusieurs communautés et des femmes d’autres associations. « Notre messe a pris des allures internationales parce que plusieurs communautés ont été mobilisées, la communauté nigériane au Togo, des femmes d’autres pays et d’autres associations qui ont voulu s’associer à nous dans une prière unanime pour supplier le Seigneur d’écouter notre cri d’angoisse », a-t-elle souligné. Pour la suite des actions en vue, la CFU entend continuer la prière sur toute l’étendue du territoire national et voire aller à une marche rassemblant toutes les femmes pour soutenir les filles victimes de Boko Haram.

 

« La CFU a décidé étendre cette prière sur toute l’étendue du territoire, voire rassembler toutes les femmes du Togo autour d’une marche pour porter haut et fort nos voix car c’est la vie de femme qui est en danger, l’avenir de nos enfants qui est en jeu. Si nous nous laissons faire, c’est comme si nous n’avons pas fait notre devoir car le Nigéria n’est pas loin de nous, cela peut également arriver au Togo, donc nous devons soutenir ces filles et leurs familles en demandant leur libération », a-t-elle conclu.

 

Max Dally

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