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Environnement

Atelier de validation du document établi en faveur de la gestion efficace des aires protégées

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Ce jeudi 14 novembre 2013 a eu lieu à l’ODEF (Lomé) un atelier national de validation du document d’étude de faisabilité de mise en place d’un cadre institutionnel de gestion des aires protégées. La présente assise, qui a été ouverte par le secrétaire général du ministre de l’Environnement et des Ressources forestières, s’inscrit dans la politique du gouvernement en matière de conservation et d’utilisation durables de la diversité biologique. Selon le représentant du ministre, le thème du 5ème congrès mondial sur les parcs nationaux de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature souligne à suffisance le rôle crucial des aires protégées pour le développement durable et l’importance de la participation des communautés locales et leur soutien aux aires protégées pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs de conservation.

 

« Depuis quelques décennies, l’étendue mondiale, la distribution et la qualité de gestion des aires protégées ont beaucoup progressé malgré le déclin constant de la diversité biologique. Au même moment, l’utilisation des aires protégées comme un outil efficace pour le développement s’est beaucoup améliorée dans le monde entier », a-t-il signifié.

 

Au Togo, le domaine des aires protégées comprenait à l’origine 83 sites et couvrait, jusqu’à la fin des années 80, environ 793 000 ha soit 14% de la superficie du pays, dont 628 000 ha étaient constituées de zones étendues, c’est-à-dire de parcs nationaux et de réserves de faune, représentant 11% de la superficie du Togo. Cependant, à partir 1990, la crise socio-politique qu’a connue le pays a entraîné une remise en cause des symboles de l’Etat. Au plan forestier, l’on remarque l’envahissement des aires protégées. Pour inverser la situation, le gouvernement s’est depuis 1999 engagé dans un processus de réhabilitation des aires protégées.

 

Malgré les efforts faits, le problème persiste. « Cet atelier se justifie non seulement par les échecs précédents mais également par la nécessité d’améliorer le cadre institutionnel de gestion des aires protégées au Togo, de garantir la participation des populations riveraines et de faire du secteur des aires protégées un moyen qui contribue à la croissance économique, à l’amélioration des conditions de vie des communautés au développement durable du Togo. Ce sera donc une occasion pour les participants venus de différents départements ministériels et ONG d’examiner le document et procéder ensuite à sa validation pour l’atteinte des objectifs fixés », conclu le représentant du ministre.

 

Max DALLY

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