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Société

Célébration de la Journée de la Femme Africaine au Togo

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Dans le cadre de la célébration de la 51ème édition de la Journée de la Femme Africaine, la Convention des Femmes pour UNIR (CFU) a rassemblé les femmes autour d’une causerie-débat pour les sensibiliser sur leurs droits et devoirs.

Cette initiative de la CFU à l’endroit des femmes vulnérables, revendeuses, veuves et filles s’inscrit dans la promotion de la politique du Chef de l’Etat en faveur de toutes les togolaises.

Placée sous le thème : « mettons fin aux violences à l’égard de la femme et de la jeune fille », la commémoration de journée remonte en 1960 avant d’être officiellement reconnue par les nations unies.

Selon, Mme Raymonde Lawson de Souza, Présidente de la CFU, les femmes sont au jour le jour victimes des actes de violence, que ce soit physique, morale et économique à travers le monde. Ceci est dû au fait que la femme est considérée non seulement comme un être inférieur et mais aussi de l’ignorance de son droit. Pour faire face à cette situation, il s’avère nécessaire que les femmes connaissent leurs droits et devoirs.

C’est dans cette optique que la vulgarisation du contenu du nouveau code des personnes et de la famille sur toute l’étendue du territoire national a fait l’objet des discussions de ce jour pour que les droits des femmes soient respectés. Le thème retenu sur le plan international est « la lutte contre l’ignorance, l’injustice et la réhabilitation de la femme ».

En tout état de cause, la causerie-débat animée par Mme Henriette Kouévi Amédjogbé, Mme Molga Kadjaka, membres de la CFU et Mme Léontine Akakpo, SG du Ministère de la Promotion de la Femme a planché sur les maux qui entravent l’épanouissement de la femme togolaise.

Max Dally

 

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