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Environnement

Implication des populations dans la gestion de l’environnement au Togo

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La pollution  par le rejet des déchets industriels, la dégradation des sols due à son exploitation intensive, les feux de brousse qui dévastent la faune et la flore…, l’environnement en souffre.

Si pour le moment, les industriels peinent à respecter leurs obligations en matière de la protection de l’environnement, en entendant que les autorités les y contraignent, les populations doivent s’impliquer de façon accrue dans la gestion saine de l’environnement.

En dehors de certaines règles à observer comme par exemple utiliser le sachet plastique bio dégradable, les techniques culturales doivent être revues.

Selon les études, les feux de brousse, la coupe anarchique du bois de chauffage et de charbon de bois sans réglementation confrontent les populations surtout rurales à d’énormes problèmes « environnementaux engendrés par la dégradation des ressources naturelles et du cadre de vie ». Dans certaines régions du Togo, par exemple à Doufelgou.

« Le couvert forestier disparaît à un rythme annuel de 15.000 ha avec tout un corollaire de conséquences. La principale conséquence de la déforestation est la dégradation et l’érosion des sols. Cette dégradation des sols est accentuée par l’exploitation intensive des sols et certaines pratiques culturales préjudiciables à l’environnement (cultures sur brûlis, défrichement par les feux de brousse, réduction de la durée de la jachère, utilisation des pesticides, etc.) auxquelles les agriculteurs ont souvent recours », résume une étude.

Heureusement que les lignes semblent bouger au niveau des autorités en charge  de la protection de l’environnement. En effet, le Ministère de l’Environnement et des Ressources forestières, à travers un projet dont le but est d’œuvrer pour un « Togo vert et prospère » exécuté en juin dernier dans les cinq régions du Togo.

Avec cette initiative, les ruraux  ont pu « découvrir et admirer des techniques, des pratiques et des produits écologiques, qui peuvent rapporter des avantages économiques aux populations ». Selon les chiffres officiels, plus « de 6000 personnes en tout ont été impliquées directement dans les activités ».

Le plus important n’est pas la rencontre des autorités politiques avec les cultivateurs, éleveurs mais la mise en pratique des recommandations. « Tous les acteurs qui ont été sensibilisés et qui ont acquis de nouvelles connaissances sur des techniques et solutions durables, sont vivement invités à les mettre en pratique et à les partager avec le plus grand nombre d’acteurs », a invité Dédé Ahoéfa Ekoué au cours de l’étape de la région centrale.Il va falloir que les agriculteurs puissent s’imprégner cette nouvelle manière de cultiver la terre.

Ametbao

 

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