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Enquêtes & Interviews

Campagne des législatives/ Entretien avec le Vice-président de UNIR : Georges Aïdam « Tout ceux qui sont engagés dans cette compétition ont un objectif légitime, la victoire »

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Le coup de sifflet de la campagne des législatives est donné et les certains partis politiques sont déjà rentrés dans la danse. Au niveau du parti Unir, tout semble se dérouler comme les militants le veulent. Dans une interview que nos confrères de republicoftogo à accordé au Vice-président d’Unir, ce dernier est revenu sur les ambitions de son parti et promet la victoire à ses militants et partisans. Lecture !

 

Comment UNIR aborde la compétition ?

Georges Aïdam : Avec concentration et sérénité. Nous sommes prêts. Les candidats sont en ordre de bataille et tous les militants et sympathisants vont accompagner nos candidats vers la victoire ; une victoire qui sera éclatante. 

 

Ne craignez-vous pas qu’une partie de l’électorat soit désorientée par le fait que le RPT ait disparu et que la plupart des candidats d’UNIR soient de nouveaux venus ?

Votre remarque aurait été pertinente si les législatives s’étaient déroulées en 2012, quelques semaines après la création d’UNIR. Mais nous avons eu plus d’un an pour faire connaître le parti, l’implanter un peu partout, expliquer la démarche auprès de la population. Aujourd’hui, tous ceux qui sont membres d’UNIR se reconnaissent comme étant membre d’un nouveau parti, qui n’a plus rien à voir avec le RPT. Et la population a bien compris le profond changement que porte notre formation.

 

UNIR est-il le résultat d’un ripolinage du RPT ou s’agit-il vraiment d’un rassemblement d’un type nouveau ?

 UNIR est un parti nouveau. Les électeurs ont parfaitement compris qu’il ne s’agit pas d’un rafistolage de l’ancien RPT.

 

Gilchrist Olympio de l’UFC affirmait récemment sa certitude d’obtenir la majorité à l’Assemblée. Quelles sont les prévisions d’UNIR ?

Tout ceux qui sont engagés dans cette compétition ont un objectif légitime, la victoire.

Je comprends donc les déclarations de certains leaders politiques.

De notre côté, nous allons offrir au chef de l’Etat, également président du parti, la majorité dont il a besoin à l’Assemblée pour poursuivre le programme des réformes et pour offrir aux Togolais une vie meilleure. Notre espoir est d’obtenir la majorité absolue le 21 juillet. Je vous donne rendez-vous au terme du scrutin pour en reparler.

 

Il y a pour cette élection une pléthore de candidats et de partis. Les électeurs vont-ils s’y retrouver ?

C’est un signe de vitalité. C’est une bonne chose de constater que de nombreux partis et de candidats indépendants se sont engagés dans la compétition.

Il est intéressant de constater que, malgré toutes les critiques entendues ici et là sur le processus électoral et sur la qualité de l’organisation du scrutin, les prétendants sont très nombreux et appartiennent à toutes les familles politiques.

Nous voulons une élection ouverte et transparente. Le vainqueur en sortira avec encore plus de légitimité.

 

Selon les remontées que vous avez des candidats en région, quelles sont les aspirations des électeurs, souvent différentes de celles exprimées à Lomé ?

 Les besoins des populations sont connus du parti et de son président. C’est pour cela que le chef de l’Etat œuvre quotidiennement pour offrir de meilleures conditions de vie à la population. Chaque Togolais doit manger à sa faim, les jeunes doivent trouver du travail, l’économie doit se développer

Les progrès sont notables. L’évolution est évidente à Lomé comme à l’intérieur du pays. Cette politique doit être poursuivie.

 

Le Togo a été depuis un an le théâtre d’un mouvement de contestation orchestré par une frange de l’opposition. Pensez-vous que les élections permettront de clarifier les choses et d’installer des relations plus normales entre la majorité et les opposants ?

 Certainement. De tous les partis qui se présentent et qui affirment aujourd’hui détenir une légitimité, nous verrons quel est celui ou ceux qui sont les plus représentatifs et qui, à ce titre, peuvent être considérés comme des vrais acteurs de la vie politique.

 

 

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