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Economie

Le rapport 2012 ISAAA sur la commercialisation des Cultures OGM dans le Monde est publié à Lomé.

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Ce jeudi 23 mai, une cérémonie de publication du rapport 2012 du Service International pour l’Acquisition des Applications en biotechnologie Agricole (ISAAA) sur la commercialisation des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) dans le monde, a eu lieu à l’hôtel Ibis de Lomé. Une cérémonie marquée par la présence de personnalités dont M. Ouro Djéri Essowê Directeur de cabinet du Ministère de l’Environnement et des Ressources forestières, Mme Goto Chantal, Directrice de laboratoire de ITRA, représentante du Directeur de l’Institut Togolais de Recherche Agronomique.

Face à l’évolution du monde qui connaît des mutations dans divers domaines à une vitesse vertigineuse grâce aux résultats de la recherche dans toutes les disciplines telle la biotechnique qui est appliquée à de nombreux domaines dont l’agriculture…, il est adopté la pratique des cultures OGM dans le monde, en vue d’améliorer la production agricole.

Mobilisant plusieurs acteurs de l’Agriculture, de l’Environnement, du Commerce, et des institutions de recherche et de développement à savoir, Université de Lomé, IFDC, ITRA, ICAT, l’atelier initié par l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA) en collaboration avec ISAAA, est meublé de diverses présentions, notamment, la présentation de l’état stable de la commercialisation des cultures génétiquement modifiées dans le Monde en 2012 ; l’Etat de biosécurité au Togo…

Ainsi, chaque année, l’ISMA publie un rapport sur les derniers développements de la commercialisation des cultures biotechniques ou cultures génétiquement modifiée, qui ont transformé les vies des producteurs à travers le monde.

Présenté déjà par deux fois au Togo, c’est la 3è fois ce rapport est rendu public dans le pays.

A tour de rôle, les présentateurs que sont des personnalités imminent imprégnéeS des connaissances et techniques de ces domaines, ont édifié l’assistance des informations et éléments relatifs aux OGM, en ce qui concerne l’utilité de ces rapports annuels sur la commercialisation des cultures génétiquement modifiées, les applications de la biotechnologie moderne, la cotisation de la biotechnologie moderne au développement des pays pauvres.

Définie comme étant toute technique qui utilise un organisme ou une partie de celui-ci pour faire ou modifier des produits, améliorer des plantes ou des animaux ou pour développer des micro-organismes dans un but spécifique, la biotechnologie a connu des progrès importants dont ses applications ont abouti aujourd’hui à l’amélioration de nombreuses cultures dites cultures biotechnologiques. C’est le cas du coton, du maïs, de la tomate, du riz…etc, dont la production prend de l’ampleur dans le monde.

Ce qui est traduit dans le rapport présenté par Mme Brigitte Blitta, assistante aux programmes d’ISAAA. Selon ce rapport présentant l’état global de la commercialisation des cultures biotech/GM, le nombre d’hectares cultivés aux cultures biotechnologiques s’accroit par un facteur sans précédents de 100 fois, de 1,7 million d’hectares en 1996 à 170 million d’hectares en 2012.

De même l’année 2012 a marqué une croissance sans précédent de 100 fois en hectares plantés aux cultures biotech. De 1,7 millions hectares en 1996 à 170 million d’hectares en 1996 à 170 millions d’hectares en 2012, faisant des cultures biotech la technologie culturale adoptés le plus rapidement dans l’histoire récente ; raison étant qu’ils offrent des avantages.

Selon Mme Gotto Chantal dans son mot de bienvenue, « il s’agit des innovations technologiques dont il nous appartient d’étudier les stratégies à leur succès pour une gestion raisonnée et durable de notre agriculture ». Le Togo est donc porté à expérimenter la pratique de la biotechnologie pour être au pas de ses pays voisins comme le Burkina Faso et le Ghana qui sont déjà avancés dans ce domaine. 

« Des débats contradictoires ont été engagés autour de ces plantes génétiquement modifiées avec leurs produits dérivés car le scientifique a pris soin de signaler que la production de ces plantes peut comporter des risques comme dans toute technologie issue de l’être humain » a t-elle souligné.

Ce qui a amené la communauté internationale à soumettre l’utilisation des OGM à un système de réglementation, d’où la biosécurité basée sur le protocole de Cartagéna qui traite de la gestion des risques biotechnologiques.

Vicarmelo TIEM

 

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