pub
Médias

Vendredi à la Une de Le Libéral : Manifestations du CST Après les casses, la justice fait son travail…

Advertisement

Dans le cadre des violences qui ont émaillé les manifestations des 12, 13, juin dernier à Lomé, trois membres influents du Collectif «Sauvons le Togo» ont été entendus. Pour la circonstance, des militants et sympathisants du collectif se sont retrouvés très tôt devant le palais de justice de Lomé, sous l’œil vigilant des forces de sécurité. Le Libéral exceptionnellement sorti ce vendredi, a fait échos de l’information titrée à sa Une :“Manifestations du CST : Après les casses, la justice fait son travail…ce que risquent les responsables du CST au plan pénal”.

Selon le journal, au lendemain des manifestations le 16 juin dernier, les trois membres du CST entendus par le doyen des juges d’instruction avaient été interpelés puis gardés à vue pendant 24h avant d’être relâchés. La procédure judiciaire suit donc son cours comme il se doit dans un Etat de droit. L”auteur de l’article poursuit que les trois membres influents du CST sont entendus pour complicité de violences volontaires occasionnées par les manifestations des 12, 13, organisées par le Collectif Sauvons le Togo qui regroupe des partis politiques, organisations de défense des droits de l’homme. Environ 200 millions de francs cfa, telle est la valeur des dégâts matériels causés par les dérives enregistrés par les manifestations.

Il est rapporté dans les colonnes de l’hebdomadaire que selon l’article 183 du code pénal togolais, les responsables du CST risqueraient si leur responsabilité est établie une peine d’emprisonnement allant de six mois à trois ans ainsi que des condamnations à des réparations laissées à l’appréciation souveraine du juge.

La publication de cet article en entier et les autres publications du Libéral n° 079 du 06 juillet 2012 sont à télécharger à partir du fchier ci-joint : liberal_079_site.pdf

liberal_sous.jpg

Advertisement