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Euro 2012 : L’Italie et l’Espagne redoutent leurs adversaires respectifs pour leur seconde sortie dans la poule C

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Les équipes de la poule C entrent dans la danse de la seconde journée de l’Euro 2012 ce jeudi 14 juin en Pologne. D’une part, les confrontations Italie-Croatie et, l’Espagne-Irlande d’autre part sont les affiches du jour. Des rencontres redoutées par des équipes pourtant annoncées favorites.

Malgré sa prestation honorable face aux champions du monde en titre espagnol, les Italiens redoutent leur match contre la Croatie puisque la Squadra Azzurra n’a jamais réussi à la battre dans une compétition. « Je crains la Croatie. Elle fera souffrir tout le monde, nous compris, assurait dès le printemps Cesare Prandelli. Après le tirage au sort, on ne m’a parlé que de l’Eire de (Giovanni) Trapattoni et de l’Espagne, mais j’ai dit que le match le plus important était celui contre la Croatie, historiquement le deuxième match est déterminant », avertissent les observations avisés du football.

Le sélectionneur italien avait raison, la “Nazionale” a deux longueurs de retard et a besoin d’une victoire contre une équipe qu’elle n’a jamais battue depuis l’indépendance de la Croatie (1991). « Nous ne l’avons pas oublié!” assure-t-il. Il ne faut pas perdre de vue que si l’Italie va mieux après un bon match contre l’Espagne, elle n’a tout de même plus gagné depuis l’amical en Pologne (2-0) le 11 novembre 2011. Le sélectionneur italien pourrait troquer son 3-5-2 pour un 4-4-2, même s’il annonce vouloir “ne pas trop changer, pour donner de la continuité. Renoncera-t-il à sa toute nouvelle défense à cinq, en repositionnant Daniel De Rossi au milieu? Je ne le vois pas dans une défense à quatre, ou alors en cours de match », écrit une source.
Décevant lors du premier match, Mario Balotelli pourrait laisser sa place à l’expérimenté Antonio Di Natale dès l’entame du jeu. Du côté, croate, Bilic a moins de choix sur le banc et devrait proposer sensiblement la même équipe, axée autour de Dario Srna, capitaine et homme à tout faire, l’étoile Luka Modric et la révélation Mario Mandzukic, double buteur contre l’Eire, avec la complicité du gardien Shay Given.

Mais la qualification est envisageable. « Nous pensons pouvoir battre une des deux équipes, l’Espagne ou l’Italie, dit Bilic, et une victoire devrait nous permettre d’atteindre les quarts de finale ».
Dans la seconde partie, les Espagnols en dépit de leur statut de favoris entament leur second match avec la « peur au ventre ». Espagne-Irlande, match crucial pour l’avenir des champions d’Europe et du monde dans le groupe C, oppose aussi jeudi deux grandes figures du football, l’Espagnol Vicente Del Bosque et l’Italien Giovanni Trapattoni, le doyen de la compétition à la tête de l’Eire. C’est un match qui oppose des entraîneurs huppés au haut niveau.
Espagne-Irlande, match crucial pour l’avenir des champions d’Europe et du monde dans le groupe C, oppose aussi jeudi deux grandes figures du football, l’Espagnol Vicente Del Bosque et l’Italien Giovanni Trapattoni, le doyen de la compétition à la tête de l’Eire.

A 61 ans, Del Bosque, ancien joueur et entraîneur du Real Madrid avant qu’il ne prenne en 2008 la relève de Luis Aragones en sélection, n’a pas appris qu’à gagner au club Merengue. Son licenciement, un an seulement après avoir remporté avec les Galactiques en 2002 la neuvième Ligue des Champions de leur histoire, l’a aussi amené à se forger une carapace contre la brutalité que peut parfois avoir le monde du ballon rond.

A propos de la possible brouille entre le Blaugrana Piqué et le Madrilène Ramos dans la charnière centrale de la Roja, Del Bosque avait ainsi eu des mots rassurants pour déminer aussitôt l’affaire: “Ce sont deux jeunes hommes avec leurs différends mais qui ont un très bon fond et je suis certain qu’ils n’auront aucun problème entre eux”, avait-il apaisé.


AMETBAO

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