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Faits divers

Fait divers : Papa nous a droguées pour abuser de nous

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J’avais à peine quinze ans, et ma petite sœur treize, quand maman a quitté papa. C’était à la suite d’une trop longue série de disputes entre eux, aussi bien dans la journée que tard dans la nuit.

Je vais revenir dans les plus bref délais vous chercher dès que je me serai bien installée là où je vais”, nous a assuré maman, en larmes, avant de s’enfuir de la maison. Mais elle n’allait jamais revenir.

Nous étions, ma petite sœur et moi, ainsi abandonnées à notre triste sort; entre les griffes de notre sadique de papa.

Peu de temps après le départ de maman, papa a commencé à se comporter d’une manière de plus en plus bizarre envers nous. D’abord moi. Puis ma sœur. Il me disait que j‘étais plus belle que maman; et à ma sœur qu’elle était la plus belle de nous trois. Il nous taquinait les seins et nous pinçait les fesses à la moindre occasion, en faisant remarquer que nous étions toutes deux de véritables graines de volupté.

Et dire que c’est des salauds de garçons et d’hommes qui vont croquer votre délicieuse pomme, de laquelle moi je me tue à prendre grand soin”, ajoutait-il.
Profitant des trop fréquentes disputes entre ma sœur et moi, à propos du rangement de la chambre qu’elle et moi partagions, papa nous a séparées, et m’a installée dans la chambre de maman.

Une nuit, j’avais mal à la tête et l’en ai tenu informé. Il m’a dit de retourner au lit; qu’il allait m’apporter lui-même du médicament. Ce qu’il n’a pas mis long à faire. Peu après avoir pris le médicament, j’ai sombré dans le sommeil.
C’est comme ça que papa nous a droguées, ma sœur et moi, pour abuser de nous. L’une après l’autre. Jour après jour. Jusqu’à ce que mes soupçons ne soient éveillés.

Un soir, alors qu’il était sur le point de répéter le manège sur ma sœur, je l’ai espionné et l’ai ainsi vu monter sur son lit, quand elle a sombré dans le sommeil, juste après avoir bu le “médicament”. Puis je l’ai vu se débarrasser de son short, et se mettre à abuser d’elle.

J’étais horrifiée et indignée. Je me suis alors ruée dans la chambre. Et j’ai assommé papa avec le verre qui lui servait à nous donner le “médicament”.

C’est ainsi que ma sœur et moi, nous avons pu nous libérer des griffes de notre sadique de papa.
Mais, nous sommes à jamais prisonnières du traumatisme qu’il nous a causé…

Propos recueillis par Seraz

Source: Pipo Magazine n° 07 du 11 avril 2012

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