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REVUE DE PRESSE

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Les implications du mémorandum de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC), la menace de grève du Collectif des fournisseurs locaux de la SNPT et la mise aux arrêts de deux trafiquants d’organes humains au Togo, sont les sujets qui ont fait la Une des journaux togolais cette semaine.

Dans la perspective des élections législatives, les états-majors des partis politiques réclament des conditions pouvant garantir la transparence du scrutin. A cet effet, l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a rendu public un mémorandum sur la nécessité d’un nouveau découpage électoral.

Abordant ce sujet, «Courrier de la République, n° 270 du 19 mars 2012» qui titre en couverture : «Décision de la Cour de Justice de la CEDEAO : L’ANC toujours dans le juridisme à quelques mois des élections» écrit : «Au moment de concevoir des plans cohérents, les formations politiques de l’opposition n’ont pas fini de réclamer le respect de verdict de la Cour de Justice de la CEDEAO qui est interprété à tort ou à raison. La Cour Constitutionnelle n’est pas prête à revenir sur sa décision. Partant de ce constat, un regard vers l’avenir vaudrait mieux que de faire du surplace avec cette affaire des députés exclus… Actuellement le CPDC bis auquel participent les partis parlementaires prend de l’eau. Le pouvoir n’est pas prêt à lâcher du lest en ce qui concerne la limitation du mandat présidentiel. En effet, le CPDC propose que le Président de la République soit réélu une seule fois. Mais en vertu de la non rétroactivité de la loi, le Chef de l’Etat peut se présenter en 2015. Une disposition qui n’a pas reçu l’assentiment de l’opposition parlementaire aux discussions du CPDC bis. Et l’on se demande à quand le dénouement de cette nouvelle crise pour organiser dans de bonnes conditions les élections libres et démocratiques». Comme pour montrer à «Courrier de la République» que malgré la réclamation de ses droits auprès de la Cour de Justice de la CEDEAO, l’ANC mène des démarches pour l’obtention des conditions d’élections transparentes, «Le Correcteur, n° 330 du 19 mars 2012» titre à la Une : «Organisation d’élections crédibles au Togo : L’ANC rend public un mémorandum sur la nécessité d’un nouveau recensement électoral» et note : «Le RPT dans sa logique du refus de l’alternance et de conservation abusive du pouvoir a toujours œuvré pour la manipulation des listes électorales qui ont constitué la base des précédentes élections organisées au Togo ne sont jamais crédibles, nul ne peut avancer avec exactitude le nombre d’électeurs que compte à ce jour le Togo. Conscient de cet enjeu, l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) vient de publier un mémorandum dans lequel il a démontré la nécessité d’un nouveau recensement électoral au Togo. ‘‘Pour qu’il y ait élection, il faut savoir qui est électeur’’, lit-on dans le mémorandum qui veut épargner le Togo des controverses qui naissent toujours après l’établissement des listes électorales».

Le Collectif des fournisseurs locaux de la Société Nouvelle des Phosphates (SNPT) lève le ton contre l’abus d’autorité et de confiance dont il est victime et menace d’observer un mot d’ordre de grève dans les prochains jours.

S’intéressant à ce sujet, «L’Alternative, n° 129 du 20 mars 2012», titre en couverture : «Abus d’autorité et de confiance : Le Collectif des fournisseurs locaux de la SNPT très remonté, crie son ras-le-bol». Révélant que le Ministre Ayassor est fortement indexé, le confrère précise : «… Une cinquantaine d’entreprises togolaises spécialisées dans la fourniture des matériaux de travail à la Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT) se retrouvent sur le carreau à cause de la mauvaise foi de certains cadres de cette société d’Etat en complicité avec les autorités qui mangent à tous les râteliers. Elles se sont constituées en Collectif pour réclamer leurs droits. En effet, c’est depuis l’époque où cette société était baptisée IFG que ces entreprises ont été sollicitées pour la fourniture des articles nécessaires au bon fonctionnement de ses machines en vue d’une bonne marche des activités sur le site d’extraction du phosphate. Les fournisseurs prenaient l’engagement de livrer les marchandises sans que les dettes se sont accumulées». Abordant le même sujet, «Le Correcteur, n° 330 du 19 mars 2012» titre en manchette : «SNPT : Clientélisme, zèle et mépris repoussant du DG Kézié face aux créanciers, les Fournisseurs locaux réclament 800 millions de dettes impayées». Indiquant que «le mutisme des ministres Dammipi et Ayassor cache mal le bradage de la société aux israéliens, le confrère souligne : 800 millions, c’est la bagatelle somme que doit la société nationale d’extraction des phosphates à des entreprises nationales. Elles sont plus d’une dizaine d’entreprises créées par des Togolais qui fournissaient du matériel de fonctionnement, des pièces de rechange et divers produits à la SNPT (ancienne IFG). Ces structures créées par des Togolais offrant des produits et services de qualité à l’OTP devenu IFG-Togo puis SNPT et celle-ci ne dérogeait pas à payer les notes. Tout allait pour le mieux lorsque survint la crise au sein de la société, crise due à la chute des courts de phosphate à la gestion scabreuse par les directeurs successifs qui étaient nommés par feu Général Eyadéma et ne rendaient compte qu’à lui seul».

Deux présumés auteurs de trafic de d’organes humains ont été mis aux arrêts la semaine dernière. Il s’agit d’un haut cadre de TogoCellulaire et d’un Pasteur de la place.

Suite à cette arrestation, «Courrier de la République, n° 270 du 19 mars 2012» titre en manchette : «Trafic de sang humain : Le Directeur de l’Informatique de TogoCellulaire Amah dans les mailles de la gendarmerie» et indique : «La gendarmerie nationale du Lieutenant Colonel Yark Damehame ne lâche pas aussi facilement prise. Elle va toujours au bout des investigations et des résultats sont toujours au rendez-vous. Il y a quelques mois plus précisément pendant les vacances passées, il y a eu des crimes en série qui avaient engendré une psychose générale au sein de la population Loméenne… La semaine écoulée, un homme avait été arrêté après avoir tué sa victime dont il a vidé de son sang. Le criminel ne voulait pas endosser seul la responsabilité de cet acte, il a dénoncé les mains noires pour lesquelles il opérait. C’est ainsi que le directeur du département de l’informatique de TogoCellulaire a été impliqué à un très haut niveau dans ces assassinats. Le sang recueilli des victimes était géré par le Sieur Amah».

S’intéressant à ce sujet, «Forum de la Semaine, n° 1149 du 20 mars 2012» titre en manchette : «Investigation sur la découverte d’un corps sans vie à Togblékopé : Trois gendarmes ont failli laisser leur vie» et note : «Trois des gendarmes dépêchés le 13mars 2012 pour investiguer sur la découverte d’un corps sans vie à Flikoui dans le canton de Togblékopé un jour plus tôt, ont été victimes de la vindicte populaire par les populations. Ces dernières avaient pris pour des ‘‘tueurs d’hommes’’, car ils étaient en civil et présentaient un aspect bizarre!».

Par Mawu K.

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