pub
International

Coup d’Etat au Mali : La jeune démocratie africaine souffrante.

Advertisement

Le Mali s’est réveillé jeudi 22 mars 2012 avec des coups de feu. Déjà vers 5h du matin, le lieutenant Amadou Konaré, porte parole Comité national pour le redressement de la démocratie (CNRDR), auteur du coup d’Etat a dans sa courte intervention sur la télévision nationale justifié l’action par l’incapacité des autorités à mater la rébellion touarègue dans le nord du pays. Nous avons appris selon nos confrères de RFI, la fermeture de l’aéroport, des frontières terrestres avec les pays voisins.

Selon toujours la même source, le président Amani Toumani Touré (ATT) serait bel et bien dans à Bamako en bon état. Cette attaque de la présidence de la République de Mali est dénoncée par plusieurs institutions notamment l’Union africaine et l’Union européenne qui ont demandé le retour à l’ordre constitutionnel.

Il faut noter que selon une bonne partie des maliens interrogés, cette attaque est «mal nécessaire» car le président ATT n’arrivait plus à gérer la situation.
Mais pourquoi un coup d’Etat à quelques jours des scrutins présidentiels surtout que le président ne comptait plus se représenter?

Certains maliens pensent que les troubles au Nord du pays seraient un argument pour le président afin de reporter la tenue des élections et de se maintenir au pouvoir. Ce qui justifierait son laxisme dans la gestion de la crise.

Roger Adzafo

Togoportail, toute l’information à votre portée

Advertisement