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Chronique de le Semaine n° 178 du 19 janvier 2012 : Mieux repenser la délimitation entre le Togo et le Bénin

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Le Togo et le Bénin pensent à la délimitation de leur frontière

Dans sa parution n° 178 du 19 janvier 2012, Chronique de la Semaine a publié à sa Une l’information relative à la 12ème Commission mixte paritaire bénino-togolaise de délimitation de la frontière. Selon le journal, il “s’agit pour les délégations béninoise et togolaise de réfléchir sur leur frontière commune héritée de la colonisation”

Lomé a abrité, le mardi 17 janvier, la 12ème session de la Commission mixte paritaire bénino-togolaise de délimitation de la frontière. Il s’agit pour les délégations béninoise et togolaise de réfléchir sur leur frontière commune héritée de la colonisation. La rencontre est essentiellement consacrée à l’évaluation des recommandations de la onzième session et à l’évaluation des modalités de délimitation de la frontière maritime entre les deux Etats.

Pour le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Pascal Bodjona, ” les gouvernants ont la lourde responsabilité de concilier l’intangibilité des frontières issues de la période coloniale et leur ferme volonté d’œuvrer, légitimement, pour une intégration politique et socio-économique du continent, dans l’intérêt des peuples “. Pour lui, cette démarche requiert l’implication et la constante détermination de toutes les parties concernées car, estime-t-il, l’intangibilité des frontières coloniales est l’un des principes de référence de tout regroupement régional, garanti par l’Union Africaine.
Il a par ailleurs indiqué que la frontière, l’un des éléments essentiels qui matérialisent l’existence des Etats, a été souvent source de conflits et de guerres lorsque des Etats ne s’accordent pas sur ses limites ou ses contours.
Rappelons que cette commission mixte a permis aux deux Etats de disposer d’un inventaire des localités souvent en proie à des malentendus frontaliers.

Pierre A.

Visite de Mme d’Hillary Clinton au Togo :

– Le Togo joue dans la cour des grands
– L’ANC et ses affidés boudés par la diplomate

Le peuple Togolais vient d’accueillir un hôte de marque. Il s’agit de Mme Hillary Clinton, secrétaire d’Etat Américain qui a foulé le sol togolais le mardi 17 Janvier 2012. C’est la première fois qu’un ou qu’une secrétaire d’Etat américain (e) atterrit au Togo depuis l’indépendance de ce pays. Cette visite dénote, à n’en point douter, de la qualité de la diplomatie togolaise qui, sous le président Faure Gnassingbé, marque des points. Trois facteurs ont déterminé cette visite, à savoir l’enracinement de la démocratie au Togo, l’ouverture politique et les reformes économiques engagées par le président Faure. Le chef de la diplomatie Américaine, en faisant un bref passage au Togo, voudrait, selon des sources diplomatiques, féliciter le président Faure Gnassingbé pour les progrès réalisés dans les domaines de la démocratie, des réformes politiques et économiques, de la lutte contre le trafic de drogue et le terrorisme, et surtout renforcer les relations bilatérales entre les deux Etats. ” Comme je l’ai dit au président Faure, les Etats-Unis seront un bon partenaire du gouvernement du Togo alors qu’il est en train de construire sur les récents acquis démocratiques, (qu’il) attire l’opposition et les voix discordantes et fait participer politiquement les femmes “, a déclaré Mme Clinton.

Outre le renforcement de la coopération entre les deux pays, le gouvernement américain aura besoin du Togo qui vient d’être élu au Conseil de Sécurité de l’ONU pour l’accompagner dans la résolution des crises dans le monde. Ainsi, le Togo qui prendra la présidence du Conseil de Sécurité dans le mois d’avril, aura également besoin du soutien des USA pour assurer convenablement cette lourde tâche.
La visite du secrétaire d’Etat Américain au Togo marque une ère dans les relations entre les deux Etats, une nouvelle ère caractérisée aussi par des aides financières. De 2007 à 2012, les Etats-Unis ont investi plus de 10 millions de dollars au titre de l’aide bilatérale au développement à travers plusieurs projets dont essentiellement des projets de santé pilotés par l’USAID et différentes organisations non gouvernementales.

L’aide au titre de la coopération militaire entre les Etats-Unis et le Togo est en forte croissance, soit environ 4 millions de dollars depuis l’année dernière et principalement 1 million de dollars en faveur de la formation des Forces armées togolaises (FAT) pour les opérations de maintien de la paix des Nations Unies.

L’ANC et ses acolytes boudés par Mme Hillary Clinton

Dans le programme de la visite de Mme Hillary Clinton, l’opposition n’a pas été programmée. S’il est vrai que le temps était trop court pour rencontrer les leaders de l’opposition, il convient aussi de souligner qu’il y a également certaines situations qui auraient amené le chef de la diplomatie Américaine à zapper Jean-Pierre Fabre et ses affidés. L’on se rappelle qu’à l’issue de l’élection présidentielle de mars 2010 brillamment remportée par le président Faure Gnassingbé (candidat du RPT) et dont les observateurs des USA avaient dans leur rapport certifié la transparence et l’équité, Jean-Pierre Fabre s’était est violemment pris à l’Ambassadeur américain d’alors, Mme Patricia Hawkins, arguant que son pays soutenait une ” élection frauduleuse ” de Faure Gnassingbé. Mais dans son discours d’adieu, Mme Patricia Hawkins avait non seulement réitéré que l’élection de mars 2010 qui a vu la victoire de Faure Gnassingbé était transparente mais aussi elle avait appelé l’opposition à plus de responsabilité. Elle avait dit à Jean-Pierre Fabre et ses affidés d’abandonner la politique de ” non ” pour celle de ” oui “, car lorsque le gouvernement les appelle au dialogue, la réponse est toujours ” non “. Malgré ces conseils, Fabre et ses acolytes passent leur temps à ameuter le monde entier, cherchant à faire croire que le gouvernement de Faure Gnassingbé refuse tout compromis. C’est justement face à ce comportement irresponsable que la diplomate américaine les a appelés à une prise de conscience en leur apprenant les règles élémentaires de la politique qui consistent à ne pas tout refuser lorsque ton adversaire politique t’invite à la table de discussion. Face au temps très court du passage de Mme Clinton qui ne pouvait pas recevoir les leaders de l’opposition, l’ANC ne s’est pas privée encore une fois de diriger ses invectives contre l’administration Obama. Dans un communiqué rendu public avant l’arrivée de Mme Clinton, l’ANC fustige cette visite qu’elle qualifie de manquer de respect à la lutte populaire. ” Nous apprenons que la Secrétaire d’État américaine aux Affaires étrangères, Mme Clinton sera à Lomé le mardi 17 janvier 2012 et qu’elle ne rencontrera que le chef de l’État, faute de temps. Si tel est le cas, nous retiendrons que l’administration américaine se moque de la lutte de l’opposition togolaise pour la démocratie et foule du pied l’aspiration profonde et légitime des populations togolaises à la démocratie et l’Etat de droit “, estime ce communiqué envoyé par mail à la presse. C’est justement ce genre de réaction à fleur de peau qui rend ce parti irresponsable. Une chose est sûre : Mme Clinton a bel et bien rencontré le président national de l’UFC, Gilchrist Olympio, dont le parti a accepté d’entrer au gouvernement pour participer à la reconstruction du pays. Une belle gifle à Jean-Pierre Fabre qui doit comprendre qu’en politique, le compromis est un chemin d’or.
La visite de la secrétaire d’Etat américaine, Mme Hillary Clinton est un signe fort que le Togo joue dans la cour des grands et que sous le président Faure Gnassingbé, le renforcement des acquis démocratiques est une réalité au Togo. Ce qui suscite la visite des grands démocrates dans notre pays.

Aliziou Dominique

Les raisons de la non-tenue d’une conférence de presse

La presse privée togolaise a été boudée par le département d’Etat américain lors de la visite de son chef, Mme Hillary Clinton à Lomé. En effet, selon une source proche de l’ambassade des USA au Togo, le département d’Etat a refusé la présence de la presse privée et internationale au cours de cette visite, estimant que la presse Togolaise est une presse de polémique. Pour éviter des polémiques vaines, le département d’Etat a refusé la tenue d’une conférence de presse à l’issue de cette visite. Cette position ferme du département d’Etat trouve sa source dans le lynchage médiatique à l’encontre de l’ancien ambassadeur des USA au Togo, Mme Patricia Hawkins qui a commis le crime de lèse-majesté en affirmant haut et fort que le président Faure Gnassingbé avait bel et bien gagné l’élection présidentielle de mars 2010 sur la base du rapport crédible de plus de 300 observateurs déployés par les USA sur toute l’étendue du territoire et qui ont certifié la crédibilité des résultats que conteste l’opposition aux abois. La presse privée et certains correspondants des médias internationaux totalement assujettis aux partis de l’opposition avaient alors jeté leur dévolu sur la diplomate en la traitant de tous les noms d’oiseaux. C’est donc à cause de l’irresponsabilité de cette presse et pour éviter également des polémiques inutiles que le département d’Etat a purement et simplement décliné la tenue d’une conférence de presse au risque que les propos de notre hôte soient déformés et dénaturés. Si à Abidjan et à Morovia Mme Clinton s’est soumis en quelques minutes aux questions des journalistes, au Togo, elle à catégoriquement rejeté cette demande. C’est regrettable que la presse togolaise soit traitée ainsi à cause de l’irresponsabilité de certains journalistes. Ressaisissons-nous donc chers confrères.

A.D.

Résolution des crises estudiantines et des enseignants

Les cours reprennent enfin

La crise qui a secoué le secteur de l’éducation pendant des semaines semble trouver une issue heureuse. Les étudiants protestaient contre le nouveau régime d’attribution des bourses tandis que les enseignants, eux, manifestaient pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie (des primes). Des revendications qui ont dégénéré en actes de vandalisme contraignant les autorités du pays à procéder à la fermeture des deux universités. Ce qui a sérieusement perturbé les cours. Pour mettre fin à cette crise qui ne semblait pas trouver une suite, le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a, au cours de la traditionnelle présentation des vœux de nouvel an, convié les différents protagonistes à la table de discussions et promis qu’une solution ” à la satisfaction de tous ” sera trouvée. Concernant la crise universitaire, il avait indiqué que le gouvernement était prêt à trouver une solution définitive à ce problème. Une semaine seulement après, enseignants, étudiants et autorités gouvernementales sont parvenus à un consensus.

Les universités de Lomé et de Kara ont été rouvertes le 14 janvier 2012, sur une décision du conseil extraordinaire des ministres, suite à un compromis trouvé entre les associations estudiantines et le gouvernement. L’Etat s’est engagé à assurer une aide de 120.000f par an à chaque étudiant âgé de 27 ans au plus et dont la BAC n’est pas vieux de plus de deux ans. De nouvelles conditions d’attribution de bourses ont été définies d’une façon consensuelle, le restaurant universitaire reprendra service et 10 bus supplémentaires seront mis en circulation d’ici février. Des mesures saluées par les représentants des étudiants qui, pour leur part, se sont engagés à ne plus perturber les cours sur le campus et à respecter les franchises universitaires. Les enseignants du supérieur ont pour leur part échangé avec leur président sur les difficultés liées à l’application du système LMD.
Les enseignants ont également eu gain de cause. Cent vingt mille francs leur seront versés comme prime de bibliothèque et de rentrée. La volonté politique l’a finalement remporté sur les considérations partisanes. Il revient maintenant à chacun d’honorer ses engagements. Pour éviter cependant des crises par secteur d’activité, le gouvernement doit accélérer la rédaction du statu global des agents de l’administration publique.

Coin du civisme

Evitons des comportements qui causent des accidents

De tout temps, il est avéré que le non respect du code de la route est la principale cause des accidents de la route. Mais d’autres comportements des usagers de la route contribuent également à faire de nos routes des mouroirs. Manger ou téléphoner au volant, parler aux passagers en conduisant, etc. sont autant de mauvaises habitudes qui mettent quotidiennement en danger la vie de milliers d’usagers.

Il y a d’abord ceux qui veulent faire ” classe ” en conduisant, une main sur le volant et l’autre nonchalamment posée sur le rebord de la portière ou un portable collé à l’oreille. Cette attitude est la cause de nombreux accidents car l’attention du conducteur étant portée sur ce qu’il dit au téléphone, il fait moins attention à la route. Le temps de retrouver ses reflexes, quand une situation de panique se produit, l’accident est alors inévitable.

Mettre la musique à fond dans la voiture est aussi la source de nombreux drames de la route. La musique empêche en effet le conducteur d’être attentif aux différents bruits dans la circulation qui peuvent l’alerter d’un danger. Coups de sifflet d’un policier, sirène d’une ambulance…, tout ceci passe inaperçu chez le conducteur rendu ” sourd ” par la musique.

Par ailleurs, manger au volant en conduisant peut distraire car cet acte détourne l’attention du conducteur concentré sur la nourriture. De plus, conduire d’une main et manger de l’autre est préjudiciable car ce faisant, le chauffeur ne contrôle plus totalement son engin.
Parler aux passagers quand on conduit est la pire des habitudes qu’on adopte souvent. Cela est à la base de plusieurs accidents de la circulation. Généralement, lorsqu’on parle à une personne, on a tendance à la regarder en face. Pendant ce temps, l’attention reste focalisée sur la conversation. Ainsi, un conducteur causant avec un passager court le risque de cogner un véhicule, un motocycliste ou un piéton devant lui. En outre, le véhicule peut dérailler et prendre une autre direction et on imagine assez aisément ce qui peut advenir. Plus grave, ces échanges entre le chauffeur et un passager peuvent dégénérer en bagarre et provoquer ainsi un terrible accident. Il n’y a pas longtemps, un incident du genre s’est produit sur la Nationale N°1. ” Nous nous rendions à Kara. En cours de route, notre chauffeur a embarqué un jeune homme qui s’était installé à côté de lui dans la cabine. La discussion qui s’était engagée entre l’homme et le chauffeur à propos du prix a tourné au vinaigre. C’est ainsi que notre véhicule a déraillé et a cogné un arbre en bordure de la route. Le choc a été fatal à plusieurs d’entre nous. Par la grâce de Dieu, je m’en suis sorti avec des blessures graves”, raconte une victime.
Tout ceci doit nous interpeller et nous faire prendre conscience. Lorsque nous sortons de chez nous, faisons en sorte d’y retourner sains et saufs. Evitons tout comportement susceptible de mettre notre propre vie et celle des autres en danger.

Carole AGHEY

Promotion du professionnalisme dans les médias

Un guide pratique du journalisme en période électorale lancé

Amener les journalistes à couvrir d’une façon responsable et professionnelle les échéances électorales à venir : c’est l’objectif principal visé par l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) en lançant le guide pratique du journaliste en période électorale, avec l’appui financier de Reporters Sans Frontière (RSF) et la collaboration de l’Agence Internationale de la Francophonie.
Le lancement de ce document s’est déroulé le 17 janvier 2012 à la Maison de la Presse à Lomé en présence des représentants de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), du Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP), de l’Observatoire Togolais de Médias (OTM), de RSF et de la Francophonie.
Ce guide aborde les règles applicables aux journalistes, les spécificités du processus électoral, la couverture de la campagne électorale et résume les règles applicables aux journalistes en période électorale. D’une façon précise, il traite des techniques de couverture de la période électorale, une couverture qui doit se faire selon les règles d’éthique et de déontologie de la profession. Des exigences sur lesquelles le vice-président de la HAAC, M. Donko Balogou a insisté. ” Les journalistes sont souvent accusés d’être des instigateurs des violences électorales “, a-t-il laissé entendre. Il a souligné que l’année 2012 est une année d’élections pour notre pays et il s’agira pour les journalistes de couvrir cette période électorale très sensible. Il a pour cela remercié Reporters Sans Frontière pour cette initiative.
Pour le correspondant de RSF, M. John Zodji, la préoccupation pour cette organisation est la maîtrise, par les journalistes, des règles d’éthique et de déontologie. Et c’est pour cela que ce guide a été rédigé pour appuyer les journalistes en période électorale, a-t-il dit. Ce document, selon lui, est destiné à tous les journalistes du privé et du public, de la télévision et de la radio, de la presse en ligne et écrite. ” Notre souhait est de voir les journalistes faire bon usage non du guide mais de son contenu “, a conclu John Zodji.
Le secrétaire général de l’UJIT, Crédo Tétéh a pour sa part estimé que ce guide vient à point nommé parce qu’il est le condensé des règles d’or devant permettre au journaliste de bien faire son travail, surtout en période d’élections où il est sujet à des dérives. Il a invité ses confrères à plus de professionnalisme en distinguant les critiques et les diffamations car, a-t-il dit, le meilleur journaliste n’est pas celui qui sait diffamer.
La cérémonie a pris fin avec la remise symbolique du guide à certains journalistes. Tous les organes de presse ont droit à ce précieux sésame.

Pierre A.

Médias :

Une nouvelle Agence de presse Afreepress est lancée

Une nouvelle agence de presse vient de voir le jour, il s’agit de l’Agence Afreepress. Elle a été présentée aux journalistes le 16 janvier dernier au cours d’une cérémonie de lancement qui s’est déroulée au siège de cette agence à Lomé.
Cette nouvelle agence entend révolutionner le monde de la presse au Togo en y introduisant de nouvelles manières de faire le journalisme. Initiative de jeunes journalistes Togolais, Afreepress veut rendre, via sa plate-forme, des informations aux contenus variés et diversifiés.
Pour le directeur d’Afreepress, Yao Olivier Adja, la création de cette Agence est motivée par le fait que malgré l’émergence de la société d’information et avec la mondialisation, certains pays africains, à l’instar du Togo, évoluent encore en vase clos à cause des barrières linguistiques. Afreepress entend donc faire tomber ces barrières qui entravent la véritable intégration de l’Afrique. Une innovation qui amène l’Agence à fournir à ses abonnés et lecteurs l’information en plusieurs langues internationales. ” Notre Agence vous offre la possibilité de vous informer à la fois en anglais et en français et bientôt dans d’autres langues “, a indiqué le directeur. Celui-ci a par ailleurs fait remarquer que l’ ” Agence de presse Afreepress n’est pas une agence de presse au sens traditionnel du terme. Elle se veut une agence à la pointe des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Notre ambition pour commencer est de faire du Direct Webblogging “. Ce qui permettra de faire passer l’information aux lecteurs et abonnés en même temps qu’elle a lieu. ” Plus besoin d’espérer des heures pour avoir connaissance de l’actualité nationale et internationale : Afreepress vous les fournira comme si vous étiez sur place “, rassure M. Olivier Adja. Il a pour cela invité les organes internationaux de presse, les représentations diplomatiques et consulaires, les Ong, les ressortissants des pays anglophones vivant au Togo et autres à saisir cette opportunité pour s’informer des réalités togolaises et africaines. Le site de l’agence est www.afreepress.info

Pierre A.

Renforcement du partenariat entre les Armées Togolaises et Américaines

Le Commandant de AFRICOM, le Gal Carter Ham en visite au Togo

Les relations diplomatiques et militaires entre le Togo et les Etats-Unis d’Amérique se renforcent. En marge de la visite de la Secrétaire d’Etat américaine, Mme Hillary Clinton mardi 17 janvier, l’Etat Major général des Forces Armées Togolaises (FAT) a accueilli le Commandant de AFRICOM, le Gal Carter F. Ham. Le patron de l’Etat Major des Forces Américaines tournées vers l’Afrique basé à Stuttgard en Allemagne a été reçu par le chef d’Etat Major général des FAT, le Gal Mohamed Atcha Titikpina. Après le passage en revue des troupes, la salutation des officiers supérieurs des FAT et le retrait à la Salle VIP de la Base de Transport aérien de Lomé, le chef de l’Etat Major général des FAT a longuement échangé avec son homologue américain en présence des chefs d’Etat Major de l’Armée de terre, de l’air, de la Marine et du directeur général de la Gendarmerie nationale. Les discussions ont essentiellement porté sur les aspects de la coopération entre les FAT et les Forces armées Américaines. Le Togo a signé des accords avec les Etats-Unis, ce qui a permis de former des officiers Togolais dans ce pays. Cependant, la crise sociopolitique qu’a connue notre pays et qui l’a isolé, a porté un coup dur à ces relations. En ce moment où le Togo est en pleine phase de reprise de sa coopération avec les partenaires au développement, cette visite du général Carter Ham vient renforcer la coopération militaire entre les Forces armées Togolaises en Américaines. Les Etats-Unis apportent déjà leur appui technique au Centre d’Entrainement des Opérations de Maintien de la Paix (CEOMP) sis à Adidogomé à travers le programme ACOTA. Ils appuient également les FAT à travers le laboratoire de langue anglaise. Il s’agira de renforcer ce partenariat dans le futur.
Le Commandant de AFRICOM a félicité le Gal Titikpina pour tout ce que le Togo fait dans les missions de maintien de la paix. ” Nous avons parlé des possibilités de renforcer nos relations (Partenariat) “, a-t-il confié.
” Nous avons parlé avec le Commandant de AFRICOM de notre partenariat qui va de la formation des cadres en passant par la sécurité de notre pays, la lutte contre le terrorisme international et la piraterie “, a déclaré pour sa part le chef d’Etat Major général des FAT. Il a par ailleurs félicité la grande tradition d’amitié qui existe entre les USA et notre pays, ce qui se répercute sur les Forces armées des deux pays.
Les échanges de cadeaux entre les deux généraux ont mis fin à la visite. Rappelons que le Togo a fait son entrée au Conseil de Sécurité des Nations Unies comme membre non permanent.

Pierre

Fait divers

Je ne suis pas le mort

Badanabolo n’est plus des nôtres. Il est mort la semaine dernière dans son village natal à Mazada, une localité de la préfecture de Sotouboua, bien connue des commerçantes de céréales, en particulier, le haricot. L’homme âgé de 38 ans a laissé derrière lui deux veuves, Pyalo, 22ans et Kossiwa 20 ans et 3 enfants dont le premier appelé Hokoutou, n’a que 5ans. Il serait difficilement accepté au cours élémentaire première année. Badanabolo aurait succombé suite à une courte maladie. Étant issu d’une famille de prolétaires et pauvre lui-même, il n’a pas été nécessaire, voire indispensable de demander une autopsie pour connaître les causes réelles de son décès. Somme toute, il fallait faire ce que la coutume recommande, c’est-à-dire le conduire à sa dernière demeure. Décédé dans la nuit, la famille ne pouvait que disposer du lendemain pour procéder aux rites nécessaires conduisant à l’inhumation. Tout était bien préparé pour que l’enterrement se déroule avant la tombée de la prochaine nuit. Tous les parents, amis et sympathisants étaient donc réunis pour la circonstance lorsque, contre toute attente, un cri retentit. Il venait de la route, la Nationale N°1 située à une centaine de mètres à l’Est de la maison mortuaire. Le cri était émis par Elise, la tante maternelle du défunt. Elise s’était retirée entre temps pour, dit-elle, aller prendre soin de ses enfants de l’autre côté de la route. Le témoin raconte qu’il a vu la femme s’écrouler au sol quelques instants après le cri. “Moi aussi, je m’apprêtais à traverser la route pour me rendre au rendez-vous quand j’ai été empêché par un véhicule en provenance de Lomé. J’ai bien su qu’il s’est arrêté mais j’ignore qui est descendu”, a-t-il expliqué avant d’ajouter : ” Lorsque j’ai entendu le cri et j’ai regardé dans la direction, j’ai d’abord vu que la sœur Elise s’était allongée au sol et qu’un homme apparemment préoccupé, louchait sur elle. J’ai dans un premier temps cru à un accident mais j’ai été surpris de constater que non seulement le véhicule était reparti en trombe mais aussi que des gens se sont mis à courir dans toutes les directions “. Il renchérit : ” C’est lorsque la personne que je croyais se préoccuper d’Elise m’a fixé dans les yeux que j’ai réalisé la cause de cette débandade. J’avoue que mon cœur et mes pieds m’ont aussitôt lâché. Je ne tenais plus. Je ne sais pas avec précision ce que j’ai pu faire en ce moment précis. J’ai appris par la suite que j’ai poussé moi-même un cri suivi d’une course effrénée qui s’est terminée par une terrible chute au fond du caniveau “. A entendre parler le témoin, l’homme descendu du véhicule serait le fantôme du défunt. Ce qui aurait fait plus peur, c’est que le fantôme se serait non seulement montré visible et palpable le jour mais aussi il l’aurait fait avant que l’enterrement ait lieu. Alors que la panique gagnait le terrain, l’étranger, lui, cherchait à se confier, la peur au ventre, à quelqu’un pour l’aider à s’orienter. C’est ainsi qu’il se retrouva dans une maison voisine. Le vieux qui y vivait, ne sachant quoi faire, s’accrocha à l’étranger en lui disant : “Petit, je ne connais rien de ta mort. Si le sorcier habite cette maison, tu as ma parole, tue-le comme il t’a fait. Fais-le sévèrement et sans pitié “. C’est alors que dans sa peur, il entendit une voix lui dire : “Papa, je ne suis pas un fantôme. Je suis le fils de l’oncle paternel du défunt. J’ai été dépêché par les miens depuis Kpélé où nous résidons pour les représenter aux obsèques. Sauve-moi, vieux !”. Malgré toutes ces explications, il a fallu beaucoup de temps pour que la situation redevienne normale, y compris dans la maison mortuaire. Dieu merci, le pauvre Badanabolo, lui, a fini par être conduit à sa dernière demeure. C’était tard certes mais cela s’est passé quand même et surtout à la grande satisfaction des ayant – droits. Avouons que cela n’a pas été du tout facile. A dieu Badanabolo et que la terre te soit légère !

B.TALOM

Lumière

La Trinité et la Divinité (Suite)

Le mot trinité ne se trouve nulle part dans la bible. Il est né en l’an 325 dans l’Eglise Catholique romaine au concile de Nicée sous le règne d’un homme nommé Constantin, un politicien religieux. Cet homme n’a pas reçu l’esprit de Dieu, moins la révélation de la parole. Quand il lisait : Père, Fils et Saint-Esprit dans la bible, il avait cru qu’il y a trois dieux en un et il déclara l’existence de Dieu le père, Dieu le fils et Dieu le Saint-Esprit, trois en un. C’est un faux enseignement, c’est de l’idolâtrie.
Qui est alors Dieu? C’est Jésus! Colossiens 2 : 4-9 dit:” Je dis cela afin que personne ne vous trompe par des discours séduisants. Car, si je suis absent de corps, je suis avec vous en esprit, voyant avec joie le bon ordre qui règne parmi vous, et la fermeté de votre foi en Christ. Ainsi donc, comme vous avez reçu le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui, étant enracinés et fondés en lui, et affermis par la foi, d’après les instructions qui vous ont été données, et abondez en actions de grâces. Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du mande, et non sur Christ. Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité “. A part, Jésus, il n’y pas un autre Dieu. Alors, vous trinitaires, vous devez vous repentir et revenir à la doctrine des apôtres. Esaïe 9 : 5 nous dit: ” Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père Eternel, Prince de la paix “.

Frère Koffi 90 21 31 58

A suivre

Source: Chronique de la Semaine n° 178 du 19 janvier 2012

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