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Mercredi à la Une de Le Libéral : Séjour du Président ADO auprès de son homologue Togolais, Faure Gnassingbé

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Le Togo et le HCR s’engagent à aider la Côte d’Ivoire à rapatrier ses réfugiés

La visite de travail et d’amitié du Président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, s’est achevée hier dans la soirée. Le point saillant de cette visite a été la signature d’un accord tripartite entre le Gouvernement togolais, ivoirien et le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) sur le rapatriement des réfugiés ivoiriens qui avaient fui les combats, qui ont fait rage pendant la crise postélectorale.

Dans la sous-région, le Togo a été l’une des terres de prédilection des ivoiriens tétanisés par les violences. Près de 8000 réfugiés ivoiriens ont été recensés au Togo.

L’accord tripartite scelle ainsi l’engagement du Togo et du HCR a prêté main forte aux nouvelles autorités d’Abidjan pour faciliter le retour au bercail de nos frères ivoiriens.

Mais pour certains analystes, même si l’ordre du jour de cette rencontre ne le mentionnait pas clairement, Alassane Ouattaraest venu témoigner sa reconnaissance à son homologue togolais pour le rôle qu’il a joué pour le dénouement de l’imbroglio qui a prévalu après les élections.

En effet, que ce soit à travers nos troupes au sein de l’ONUCI, ou l’UEMOA dont le Président Faure Gnassingbé assure la présidence, notre pays a joué sa partition dans la résolution de cette crise ivoirienne.

Mais les supputations vont bon train. Pour certains, il s’agirait par cette visite aussi de mettre la pression sur Lomé aux fins de renvoyer les anciens pontes du régime militaires surtout ceux qui résident au Togo et qui pourraient être potentiellement dangereux pour les nouvelles autorités d’Abidjan.

Un argument qui ne résiste pas à l’analyse.
Si tant est que ADO est à la recherche des anciens dignitaires du régime Ggagbo, on se demande ce qu’il en sera de ses rapports avec les autorités d’accra où les barons de l’ancien régime pullulent. Charles Blé Goudé le leader des jeunes patriotes y était annoncé à un certain moment.

C’est d’ailleurs aussi à Accra que le nouveau régime est allé chercher l’ancien Président de Cour Constitutionnelle, Paul Yao N’Dré pour avoir l’onction de cette auguste institution, ainsi que l’ancien Président de l’Assemblée nationale Mamadou Coulibaly.

Autant dire que si les notables de l’ancien régime sont disséminés aux quatre coins de la sous-région comme chez nous au Togo, cela ne veut pas dire qu’ils entretiennent des intelligences avec les autorités. Il s’agit là aussi du respect de la libre circulation des personnes.

Mais toutes les fois que ces notables feront l’objet d’accusation fondées sur des faits avérés, ils pourraient être renvoyés vers leurs pays d’origine pour répondre de leurs actes et c’est dans l’ordre des choses.

Source : Le Libéral n° 46 du 16 novembre 2011

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