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GHANA : Un pro Rawlings annule la sentence « Dieu ne pardonnera jamais à Rawlings »

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Kofi Adams, le porte parole de l’ex Président Ghanéen Jerry John Rawlings défi quiconque de révéler au monde avec preuve à l’appui que Rawlings à assassiner des gens durant son régime militaire.
Un ancien détenu, Boye Doe, qui avait fait les frais de la Loi de Détention Préventive (LDP) a juré que Dieu ne va jamais pardonner à Rawlings. Pour Kofi Adams, même si des excès avaient été noté sous la junte militaire, Rawlings a les mains innocentes et n’a pas porté atteinte contre la vie de quelqu’un.

L’ombre de l’emblématique Capitaine d’aviation, Jerry Rawlings, plane à nouveau sur le Ghana. Plus de dix ans après les travaux de la Commission Nationale de Réconciliation (CNR) qui a fait la lumière sur le passé du Ghana pour pouvoir réconcilier les uns et les autres, certains saignent à nouveau. Ceux qui ont souffert des années de régime militaire recommencent à redonner de la voix. Après les femmes de Makola, le grand marché d’Accra, qui ont rejeté la justification de leur flagellation publique par les soldats de Rawlings, c’est au tour d’un ancien détenu de tirer à boulet rouge sur celui que les Ghanéens appellent affectueusement « JJ ».

Pour toutes les peines subies en prison, Boye Doe, se résout à une sentence sans appel : « Dieu ne pardonnera jamais à Rawlings » à cause des souffrances regrettables infligées au peuple. Cette sentence divine n’a pas laissé indifférent le camp de l’ex président. Pour Kofi Adams, secrétaire adjoint du NDC, le parti au pouvoir et porte parole de Rawlings, il est temps que les citoyens cessent d’aller à la dérive. Pour lui pendant les travaux du CNR «Rawlings avait pris son courage à deux mains pour présenter des excuses pour certains de ses excès». Après le rappel de ce mea-culpa, le porte parole de Rawlings s’est attaqué à l’accusateur en affirmant que Doye Doe «en s’arrogeant les droits divins, il devient un homme qui n’est pas saint d’esprit».

Rappelons qu’en son temps, la Commission Nationale de Réconciliation (CNR) au Ghana avait été qualifiée à tort ou à raison par certains personnes comme Censure National contre Rawlings car beaucoup de faits avait été enregistrés contre le métisse Ewé. Mais malgré tout ce qui a été dit, Rawlings s’était excusé à plusieurs auprès de ses concitoyens là où ils auraient détecté les excès de son pouvoir militaire qui font aujourd’hui du Ghana, un pays démocratique, stable et un exemple à bien d’égard dans la sous région et dans l’Afrique.

Mais puisque les faits sont têtus, à l’approche de la présidentielle de 2012, l’écart notoire de Rawlings vis-à-vis de son propre parti, qui est au pouvoir, nargue ceux qui ont souffert sous son régime militaire.

C.A.

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