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Politique

CVJR (Kpalimé) / Un témoin est revenu sur un cas de violence dont il a fait l’objet en avril 2005 : le nom du major Koulom encore mentionné

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Les audiences publiques, privées et à huis clos de la Commission
Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) ont pris fin mercredi 02 novembre à kpalimé.

Dans cette ville ce sont 49 dossiers qui ont été examinés par la
Commission dont les dossiers relatifs aux violences inter-communautaires suivies de déplacements de populations, des abus
d’autorité orchestrés lors de différentes consultations électorales
par des militants de partis politiques, des interventions excessives
des éléments des Forces Armées Togolaises (FAT), les agressions
physiques et les problèmes liés la chefferie traditionnelle.

A la fin des audiences dans cette ville ce mercredi, 12 personnes ont
été auditionnées dont deux 2 en privé. Révélation symptomatique, une victime a déclaré connaitre la personne qui a tiré sur lui. «J’ai vu
celui qui tiré sur moi. Je le connais il s’appelle Kouloum
» a
affirmé la victime.

Le nom du major Kouloum a été déjà plusieurs fois cité par les victimes à Atakpamé comme personne fortement mêlée aux violences poste électorales dans le plateau. Appelé devant la commission le major avait nié les faits et s’est d’ailleurs présenté en grand victime. On aurait saccagé sa radio et son hôtel.

Encore hier, devant la commission une commerçante a indiqué que son
mari a été arrêté depuis 2005 et n’a pas été jugé jusqu’à présent
pour motif qu’il appartient à un groupe qui préparait un de coup
d’Etat conre feu Eyadema.

Selon les témoignages de la femme les soldats chercheraient plutôt une autre personne dont le nom est presque identique à celui de son mari. Elle a imploré la commission de lui volé au secours.

Germain Kokoura

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