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22ème Session de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP-UE : Les émules du débat politique au Togo

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Députés Européens et Parlementaires ACP se félicitent du progrès réalisé par le Togo en matière de démocratie démocratique. Ils l’encouragent ainsi à poursuivre des réformes. Des encouragements affichés lors des débats de la 22ème Session de l’Assemblée Parlementaire Paritaire ACP UE qui se sont tenus cette semaine à Lomé au Togo.

Débats menés en présence du Premier Ministre Togolais Gilbert Houngbo en plus de quelques membres de son Gouvernement.
Au menu, une question. Le Premier Ministre doit s’expliquer sur les réformes politiques qu’il entreprend suite aux 22 engagements de Bruxelles 2004.

Ce dernier répond en revenant sur les efforts entrepris. La modernisation du système judiciaire et de la fonction publique, la réforme électorale, le processus de transition vers le pluralisme politique et le développement de l’économie, tels sont les points sur abordés. «La démocratie ne sert à rien si elle ne se traduit pas par une amélioration de la situation socio-économique de la population Togolaise », souligne-t-il.

Ajoutons aussi que le débat a aussi effleuré la question relative aux 9 Députés de l’Alliance Nationale de Changement (ANC). A ce sujet, Michèle Rivasi (Verts, France) s’est inquiétée de leur situation. Elus sur une liste de l’Union des forces de changement (UFC), ces Députés ont souhaité créer leur propre parti lorsque l’UFC a rejoint le gouvernement. “Le règlement autorise de changer de groupe parlementaire“, a expliqué Mme Rivasi, jugeant les réparations financières proposées par la Cour de justice de la CEDEAO inappropriées. “On a voulu gonfler le dossier”, réplique le ministre togolais de la justice Tchitchao Tchalim. Selon lui, le problème ne concerne qu’un parti politique et n’aurait pas dû être érigé en affaire d’Etat. “Les tentatives de médiation ont été rejetées par les neuf plaignants“, a continué le premier ministre.

Louis Michel (Libéraux et démocrates, Belgique) a pour sa part salué la réaction des autorités Togolaises et souligné que la question du lien entre mandat électif et fidélité à un parti se posait même en Europe.

Firmin Teko-Agbo

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